Mis en avant

Ça s'construit !

Bonjour, bonjour !

Une petite note pour vous prévenir d’une petite chose qui peut s’avérer désagréable.

Plusieurs articles… beaucoup trop même… n’ont aucune image et semblent destructurés. Hé bien, c’est la migration sur wordpress qui s’est faite mais non sans peine.

Je travaille actuellement à tout remettre en place.

Je demande donc votre indulgence.

Au plaisir de vous revoir !

Et si les SAIYAJIN étaient des SAMOURAÏ !

Férue de manga et de fanart, mon oeil curieux et admiratif ne pouvait pas passer près de Kenji_893 et l’ignorer. Je suis une grande fan des premières aventures de Songoku ; ou Sangoku pour les plus anciens (bref, Kakarot, quoi).
L’amour de mes fils surpasse le mien. Ils clament indécrottablement que c’est le plus grand manga de tous les temps. Nous avons, d’ailleurs, des discussions récurrentes et houleuses à ce sujet. Dragon Ball a une place privilégiée dans des milliards de coeurs. Cependant, affirmer que c’est le manga n°1 tous styles et niveaux confondus… humm, je n’irais tout de même pas jusque là.

Ce qui ne m’empêche pas de craquer pour n’importe quel produit dérivé Dragon Ball. Et les fanarts en font partie.

De GUILLEM DAUDÉN à KENJI_893

On sait très peu de choses à propos de Guillem Daudén. Ce concept artist espagnol signe ses oeuvres sous le pseudo Kenji_893. Ce qui est certain, c’est qu’il semble partager l’avis de mes fils puisqu’il puise souvent son inspiration dans le monde de Goku.

Son pseudo est parvenu jusqu’à moi lorsqu’il a publié une série d’illustrations croisant les personnages du manga avec une époque qui leur est totalement étrangère : Celle du Japon féodal !
Le rendu est génial. Force, esthétisme et tradition. Le mélange est savamment dosé. On a envie de poser une histoire sur ce cross-over Berserkien et on regrette presque que l’auteur, Akira Toriyama, n’y ait jamais pensé.

SÉRIE SAMOURAÏ x DBZ

Kenji_893 sur le net

L’artiste poste la plupart de ses planches sur Instagram. C’est un excellent moyen de le suivre et d’admirer les suivantes.

Instagram

Si vous aimez vous promener sur Deviantart, comme moi, vous y trouverez sa galerie.

Deviantart

De façon plus professionnelle, Kenji expose sur Artstation.

Son site

Enfin, si vous adoreriez décorer votre intérieur de cadres emplis de samouraï venant de la planète Végéta et de ses alentours, il est possible d’acheter ces estampes dans 3 formats différents.

Acheter

J’espère que vous aurez appréciez cette superbe adaptation autant que moi


Et pour l’heure, je vous bisouille. À bientôt, mes p’tits ramyeon !

Le SWEETEA'S : Hana, dul, set, Fusion !

Cela faisait une éternité que je n’avais pas posé mon popotin sur la chaise d’un restaurant coréen. C’est que je me suis éloignée de Paris et dans ma banlieue profonde, la culture asiatique est très peu représentée. À part le sushi/thaï/japonais/chinois à volonté du coin, il n’y a pas grand chose à se mettre sous la dent.

Donc, un beau dimanche midi de tempête (merci Chiara), j’embarque ma fille et ma soeur et je les traîne au SWEETEA’S dans le 3ème (Je précise car il y en a un deuxième du côté de Poissonnière).
J’avais réservé au préalable et heureusement car le lieu est assez petit (12/15 tables de 4 personnes, au grand max). Vous attendrez sagement dehors si vous vous présentez à l’improviste.

FACEBOOK

J’ai choisi le SWEETEA’S car les photos postées sur leur page FACEBOOK sont carrément alléchantes. J’étais à un cheveu de slurper mon écran dans l’espoir de goûter virtuellement à leur Tteokbokki fromage. La carte, l’ambiance, les plats… tout est magnifique sur leur page. Peut-être un peu trop, d’ailleurs. Les angles de vue sont géniaux mais fatalement, la réalité devient légèrement décevante. Mais j’y reviendrai…

AU SWEETEA’S

Pour vous y rendre, ce n’est pas très compliqué. Vous descendez aux Halles, vous prenez la sortie Lescot et vous marchez une dizaine de minutes, histoire de vous creuser le ventre.

Comme j’ai réservé, nous nous installons sans attendre. Il est à peine 12:30 mais le service bat son plein. La salle grouille d’effervescence. Les tables sont très rapprochées. Oubliez les conversations trop intimes.

L’accueil est… arrrgh… je n’ai pas envie de clamer qu’il n’était pas sympathique. Il était… un peu expéditif. Efficace mais très expéditif.
Lorsque vous commandez, on vous apporte tout à table. Les entrées et les plats de résistance. Cela peut paraître étrange mais c’est un des aspect de la culture coréenne. Tous les aliments sont servis et partagés entre les convives. On picore, avec ses baguettes en acier, dans chaque plat et on goûte à tout. Il n’y a pas de « heeeey, mais c’était mon entrée, ça » !

LA CARTE


Menu complet

Nous optons pour des mandu (ou gyoza, si vous préférez), du calamar en friture et du pajeon au kimchi (une sorte de crêpe/galette salée) en entrée. Puis, nous nous décidons pour deux kimchi jjigae (soupe de kimchi au porc et au tofu) et un jjajang udon (des nouilles japonaises à la pâte de haricot noir coréenne) pour ma soeur car depuis notre voyage en Corée, elle ne peut plus manger épicé.
En boisson, les filles prennent une limonade aux fruits faite maison et moi… une bière Hite (il est interdit de juger les buveuses de bière, okay).

Les saveurs sont agréables mais lorsqu’on est accro à la nourriture coréenne au point d’en cuisiner chez soi, on ne s’y retrouve pas réellement. IL EST BIEN PRÉCISÉ QUE C’EST DE LA CUISINE FUSION. Et en effet, elle est adaptée au palais français. Je n’ai pas vraiment retrouvé les caractéristiques gustatives du pays du matin frais. C’est très bon mais ça manque de piment, d’huile de sésame et d’ail. Tout est trop doux ou subtil. Les coréens ont un fort tempérament que l’on ressent jusque dans l’assiette et c’est ce qui me plaît. Et malheureusement, ici, j’ai retrouvé… Paris.

Un goût très frenchy avec une pointe d’ailleurs

Parlons des portions maintenant. Oui, car c’est un autre point qui est susceptible de fâcher. Lorsque les plats arrivent, on a un instant de flottement. Le prix et la taille des assiettes ne vont pas ensemble. Le premier raisonnement qui survient est que le menu est bien cher pour ce que c’est. On pense repartir avec l’estomac criant famine. On se murmure les unes aux autres qu’il va falloir faire un détour par un salon de thé ou une boulangerie dans deux petites heures.
Et puis on débute le repas. On discute. On enchaîne avec la suite. Et alors que l’on n’a même pas fini sa petite soupe au kimchi, on n’en peut déjà plus. On est bien rassasiées pour tooooute l’après-midi. Même le café ne passe pas alors qu’on avait affirmé vouloir tester le bingsu (glace pilée) au melon ou la crème brûlée au matcha.

LE PRIX

L’addition s’est chiffrée à moins de 25€ par personne pour une entrée/plat/boisson. C’est largement suffisant pour des appétits plus ou moins aiguisés. Si vous êtes un(e) gros(se) mangeu(r)(se), par contre, vous risquez de rester sur votre faim ou de faire flamber la note. Mais après c’est un choix personnel.

EN CONCLUSION
Le SWEETEA’S propose une cuisine fusion qui soulagera les réfractaires au piment. Les produits sont frais. Ça se sent. On fait tout de même plaisir à ses papilles mais on restera loin des rues de Jonggak. Soyez prévenus.

COORDONNÉES

LE SWEETEA’S

FACEBOOK
INSTAGRAM

ACCÈS
61, rue des Gravilliers 75003 Paris
01.48.87.81.79

J'abandonne le HENNÉ pour de bon !

Début décembre, je découvrais le henné par hasard et dans des péripéties un peu mouvementées. En fin d’article, je vous avouais me sentir totalement perdue avec le bon choix capillaire à adopter. Après avoir discuté avec diverses personnes et avoir lu pas mal d’avis sur beaucoup de blogs, je me suis décidée à donner d’autres chances à la coloration et aux soins végétaux. Et tant qu’on y était, autant qu’ils proviennent d’entreprises françaises locales.

Pour toutes ces raisons, j’ai commandé un henné neutre pour renforcer ma fibre en première application, puis une coloration blond doré (en espérant me retrouver avec un châtain clair caramel) à base de henné, en seconde application. La marque SCENTED GARDEN me semblait être un bon compromis.

SCENTED GARDEN

L’application du henné neutre s’est relativement bien passée. J’avais rajouté yaourt velouté, jaune d’oeuf et miel dans ma tambouille. J’ai de suite remarqué que mes cheveux étaient devenus plus forts en une nuit, sans l’aspect ultra rêche qui me faisait particulièrement peur.
Par contre, détail un peu étrange, ma permanente-maison ratée faite plusieurs mois avant semblait se réveiller par endroits.
Trois jours plus tard, j’enchaînais avec le blond doré, trop pressée d’unifier la couleur de mes cheveux qui ne ressemblaient plus à rien.
Point de blond doré ! Mais un marron auburn. Décidément, pour moi qui ne voulait surtout pas de auburn mais bien du cuivré, c’était à nouveau la douche froide. Tant pis. Au moins, j’avais le même ton sur toute la tête.

La couleur végétale de chez Scented Garden s’applique assez mal par rapport au henné neutre. La pâte devient vite friable en refroidissant. C’est un peu galère et bonjour le ménage après !
J’ai laissé agir une bonne quantité d’après-shampoing (le plus naturel trouvé en supermarché) et j’ai rincé à l’eau vinaigrée.

COMPTOIR DE LAWSONIA

Entre-temps, j’ai échangé, via Instagram, avec la boutique en ligne COMPTOIR DE LAWSONIA au sujet de mes récentes expériences et mon interlocutrice me donnait fortement envie d’essayer ses produits qui avaient l’air d’être d’excellente qualité. Le gros plus : On trouve des teintures et des soins déjà prêts à l’emploi sur leur site. Super !
Une coloration Châtain miellé et quelques poudres de soins plus tard, je validais mon panier et attendais ma livraison.
Je me dois de remercier Latifa qui n’était pas obligée de me laisser un petit mot sur la facture. Le geste est adorable. Alors, une fois encore : MERCI !

J’ai espacé les deux colos d’un bon mois comme pour n’importe quelle teinture, chimique ou naturelle.
La texture est merveilleuse. De toutes les matières que j’ai pu utiliser, ce sont les meilleures. La pâte est lisse, onctueuse, on se retient d’y goûter. Vraiment ! L’odeur est douce. Elle me dérangeait dans d’autres marques mais pas avec ces produits. Je m’y suis peut-être habituée après tout.
Malheureusement, malgré tous les ingrédients ajoutés en supplément afin d’assouplir la chevelure, elle reste sèche. Et ça, c’est terrible pour moi car j’avais placé énormément d’espoirs dans cette démarche naturelle.

PHITOFILOS

À nouveau, le mois d’après, j’approvisionnais mon stock, un peu plus gourmande à chaque fois. Je me suis mise à chercher des recettes pour composer mes soins et mes propres couleurs. C’est ainsi que j’ai appris que pour retirer le cuivré du henné, il fallait appliquer de l’indigo pour contrebalancer le rouge et l’annuler. Je souhaitais un ton froid parce que je n’en pouvais plus du auburn. J’avais renoncé à l’idée d’éclaircir mes cheveux mais pas d’obtenir un beau noisette glacé.
J’ai jeté mon dévolu sur PHITOFILOS NOCCIOLA que je commandais chez HENNÉ & SOINS D’AILLEURS, ainsi que tout un panel de petits sachets (Orange, bambou, indigo, etc).

Dans mon bol, j’additionnais Phitofilos, aloé, orange, bambou et rajoutais un peu de noyer et d’indigo.
Application facile mais je crois qu’une des poudres ne fondait pas correctement dans le mélange car je sentais des granulés sous les doigts. Je n’ai pas rincé à l’eau vinaigrée. Juste à l’eau claire après 2h30 de pose.
HIC : Ma peau me démangeait sacrément et une de mes oreilles brûlait. C’était assez perturbant.
Le lendemain, les démangeaisons se sont calmées d’elles-mêmes. OUF !

Cependant, le résultat, lui, n’était pas ouf ! La couleur n’avait pas vraiment bougé malgré une seconde application la semaine d’après (je fais toujours les teintures en deux temps comme recommandé, avec des poses de 2 à 4h, sous film plastique + serviette). Si, elle était légèrement plus « chocolat ».

Toutes mes longueurs restent ultra sèches. Elle détonnent avec mes racines qui regraissent assez vite. Je dois les brosser en les humidifiant et y malaxant un soin sans rinçage (acheté dans le commerce… pas l’idéal, tu m’diras). C’est pénible. Même si j’avais des pointes moches et fourchues avant le passage au naturel, elles n’étaient pas aussi visibles et cassantes.

MAIS LE PIRE…

Je ne savais pas que j’avais DES CHEVEUX BLANCS ! Avec les teintures chimiques, la couvrance était parfaite. Je me doutais que ma perruque devaient commencer à se clairsemer. C’est qu’on n’est plus toute jeune, hein ! Mais avec le naturel, j’en ai eu la confirmation. J’ai repéré mes petites tiges blanches il y a quelques jours. Autrement dit, malgré l’indigo qui est conseillé à cet effet, la couleur ne prend pas. Et franchement, je n’étais pas prête ! Tout d’un coup, mes bras en sont tombés. Tant d’efforts pour en arriver là…

Si je résume : Le végétal me coûte une cinquantaine d’euros par mois (et je t’assure que je suis une petite joueuse). Il demande un entretien gigantesque qui prend du temps (avec les enfants c’est mission Jim Phelps). Il rend ma baignoire verte (à nettoyer à grand renfort d’eau de javel). Il sent le foin (ou le thé Richter, d’après ma fille). Et pire que tout, il ne couvre pas la totalité de mes cheveux, ni les cheveux blancs (rejet capillaire).

Alors cette fois-ci, c’est décidé…

JE REPASSE AU CHIMIQUE !


Suspense. Vais-je perdre ma tignasse ? Deviendra-t-elle verte, bleue, noire ? La suite au prochain épisode !


Ciao mes petits ramyeon ! D’ici là, portez-vous bien !

THE LIES WITHIN, la vérité est dans la boîte

THE LIES WITHIN est un thriller coréen diffusé sur Netflix et conjointement sur OCN depuis Octobre 2019. À l’origine de cette série policière qui ne fait pas toujours dans la dentelle, il y a 3 femmes justement. La réalisatrice LEE YOON JEONG (Cheese in the trap) s’est acoquinée avec la scénariste JEON YEONG SIN (Argon) et avec WON YOO JUNG qui fait ses premiers pas dans l’industrie.

Côté acteurs, nous retrouvons LEE MIN KI (Beauty Inside, Because this is my first life…), parfait dans le rôle de l’inspecteur JO TAE SIK, et LEE YOO YOUNG (Your Honnor, My Fellow Citizen…) à qui il donne la réplique. Cette dernière endosse le costume de KIM SEO HEE, une femme douce et simple qui sera poussée sur le devant de la scène politique afin de sauver son mari disparu.

LE PITCH

Fatigué de sa vie d’inspecteur, Jo Tae Sik aspire à plus de tranquillité. Il se prépare à rejoindre le petit poste de police de sa campagne natale.
Une affaire tombe. Un simple suicide. Puis, une autre. Un accident de la route. C’est le député Kim Seung Cheol, figure illustre de la ville et du monde politique. Mort sur le coup.
Quelque chose cloche. L’inspecteur Jo rejette petit à petit la thèse du simple accident.

Kim Seo Hee est la fille cadette du député Kim Seung Cheol. Lors des funérailles de ce dernier, une personne manque à l’appel. C’est Jeong Sang Hun, le mari de Seo Hee.

La jeune femme reçoit alors un horrible message. Si elle refuse de suivre les traces de son père, Sang Hun mourra dans d’atroces souffrances.

Désespérée, elle se joint à l’inspecteur Jo Tae Sik, dans une course macabre, afin de sauver son époux.

TRAILER

UN BON THRILLER, MA FOI !

L’histoire débute avec une pléthore de personnages qui semblent ne rien avoir en commun. Une femme se jette du haut d’un toit. L’affaire est vite réglée. La petite équipe de policiers sort boire et manger. Un homme et son beau-père se disputent. L’homme part, suivi par sa femme qui se croit bafouée. Son beau-père semble vouloir le rattraper. Perte du liquide de frein. Des phares éblouissants. La voiture part dans le décor.

On apprendra par la suite que, bien entendu, tout ce petit monde est lié, que les coupables ne sont pas toujours ceux que l’on croyait et que toutes les motivations bonnes ou mauvaises servent à cacher un énorme mensonge (d’où le titre).

Au menu de cette sombre intrigue, on nous propose du suspense, du lobbyisme, des drames, des meurtres, de la corruption, asservissement de la presse, de la politique, des rats véreux, quelques coups de feu et des membres coupés. De quoi se régaler, en somme.

QUELQUES BONS POINTS

La qualité de la réalisation est au rendez-vous. Ce drama est propre, fluide et esthétique. L’atmosphère se tend par moment, assez pour nous maintenir en haleine. Le scénario proposé est au final plutôt bien ficelé et évite le piège de la redondance. Je n’ai noté aucune perte de vitesse malgré quelques longueurs.

Au niveau des acteurs, je n’ai vu que LEE MIN KI qui m’a subjuguée. Je ne le connaissais pas dans ce type de rôle et je trouve qu’il s’en sort haut la main. Blasé de prime abord, il se métamorphose au fil de l’enquête. Les faits, le ramenant à son propre passé, ravivent en lui une flamme quasi éteinte. Il s’entêtera jusqu’à en faire une histoire personnelle. Son personnage est merveilleusement bien construit. Tourmenté par un vieux souvenir, il n’en reste pas moins un homme à l’intelligence aiguisée, droit et sans peur. (Mon idéal, quoi. Jo Tae sik, si tu m’entends…)

Le dernier épisode m’a véritablement émue. Pas dans sa totalité, je dois l’avouer, mais les derniers passages sont extrêmement touchants, à mon sens.

ET DES MOINS BONS

Les points qui peuvent chiffonner, j’en ai dénombré quelques uns. Malheureusement !

En ce qui me concerne, j’aime le style coréen, entendez par là que j’affectionne ces ponctuations d’humour sorties du néant et qui ne s’incrustent pas forcément aux meilleurs instants.
Cependant, je conçois qu’ils peuvent vite devenir gênants pour d’autres.
D’ailleurs, l’apprentie inspectrice Kang en est la digne représentante. C’est une bouseuse, une vraie. Elle conserve son accent campagnard et en joue. Elle n’est pas très maligne et en joue. Elle fantasme sur son supérieur et le clame (bon, là, je peux comprendre).
Sauf que tous ces petits défauts nous servent un personnage féminin bourrin et écervelée, incapable de prendre des décisions matures par elle-même. Et la seule fois où elle se lance… DRAME !

L’autre figure féminine, Kim Seo Hee n’est pas vraiment favorisée, elle non plus. Elle est presque fade. Alors, certes, elle sort de sa torpeur (et de sa coquille de gentille fifille à son papa) lorsqu’elle renifle la crasse existante sous la disparition de son mari mais peut-être un peu tard. C’est dommage, j’aurais aimé la voir dans un rôle plus étoffé.

PAR CONTRE, les facilités de scénario m’ont déçue à plusieurs reprises. Il y a tellement TROP DE TOUT que forcément, il vaut mieux suivre quelques raccourcis. Néanmoins, une histoire plus simple avec moins de détails parallèles aurait été un choix plus pertinent.

ET DONC, EN RÉSUMÉ ?

Je conseille vivement THE LIES WITHIN, bien évidemment. Hormis, ces fichues facilités de scénario où l’on efface les difficultés (ainsi que certains personnages) avec un coup de baguette magique, cette série vaut le coup d’être visionnée. Elle sent bon l’adrénaline et la sueur collée au t-shirt. La preuve en est que j’ai envie de lui accorder un bon 7/10 et sachez que je n’attribue pas ces scores aisément. Les épisodes s’enchaînent et la musique très 80’s du générique refile quelques frissons dès les premières notes.

La fin… La fin… je ne sais qu’en penser. Elle me perturbait déjà quelques épisodes auparavant. Cette fin, je l’ai dessinée dans ma tête sans vouloir trop y croire car elle rend le personnage en cause (je ne vais pas dévoiler le nom) carrément ignoble. Son but est louable mais pas ses actions. Ce mec est un gros enfoiré ! Excusez-moi du peu !
En outre, j’ai beau me triturer les méninges, je suis dans l’incapacité de saisir pourquoi on en est arrivé là. Voilà le véritable mystère de toute cette histoire. Et celui-ci, on ne vous le dévoilera pas !

UN PETIT MOT POUR LA FIN ?!

Oui. Méfiez-vous des colis…


Pourquoi je suis (plutôt) fâchée avec le henné…

Au départ, un coup de tête

Je ne pourrais même plus vous dire comment j’en suis venue à opter pour une coloration au henné…

Ah si, je me souviens que je voulais un beau cuivré, pas trop prononcé. Juste une couleur chaude, plutôt claire, intense mais pas criarde.
La teinture mango de chez l’Oréal me tentait énormément mais le ton était peut-être un peu trop orangé à mon goût. Dans le genre « très visible », on se classe dans les hauteurs, tout de même !
De plus, mes cheveux ont tendance a absorber les tons cuivrés bien plus que les tons cendrés. Je me voyais déjà avec une perruque fluo. Prudence, petite cocci, prudence.

Pour pallier à toute surprise désagréable, j’ai cherché à savoir comment cette teinture prenait sur la tête des youtubeuses. Pas trop mal, ma foi ! Quelques ratés comme à chaque fois, mais de façon générale, le résultat me séduisait.

Sauf que, youtube vous suggère toujours d’autres vidéos. Vous le savez.
Et dans ces suggestions, des nanas se sont mises à me parler du henné et de ses bienfaits. Epaisseur de cheveux, soin, gainage, brillance, force et couleur, tout cela très naturellement puisque le henné est végétal et non chimique.

Pensez-vous que j’y ai réfléchi plus longuement ? Bein, non ! Tête brûlée que je suis (c’est le cas de le dire) ! En deux clics, je me suis retrouvée sur Aroma-Zone.

Aroma-Zone

Le choix a été très rapide. Du henné cuivré. Les avis sont bons. C’est du bio. L’application n’est pas compliquée. La charlotte est fournie.

Cette coloration-soin 100% BIO et végétale colore de tons cuivrés chatoyants et lumineux les cheveux blonds à châtain foncés , elle pare les cheveux bruns de doux reflets acajou, et colore et nuance les cheveux blancs en une seule application!

Génial !

Sans me renseigner plus, je l’achetais. Quelle aubaine. Le prix n’était pas cher (6,90€) et on me promettait qu’une seule boîte suffirait à ma longueur.

J'aurais dû obtenir le résultat 2

À ce moment-là, j’étais châtain après colo chimique. De base je suis châtain clair doré. J’avais voulu unifier mes cheveux avec un ton plus foncé.

Je m’adresse à toutes les habituées du henné :
« Vous sentez la bêtise arriver ?! Oui, hein ! Je n’en doute pas. »

Pas moi !

Tout innocemment et ne me doutant de rien, j’ai attendu ma commande et à peine reçue, je me suis empressée de touiller ma mixture de chamane naturophile et de me l’appliquer sur la tête.

Texture étrange. Plâtreuse. Comme de la boue, en fait. Mais c’est l’odeur qui m’a le plus surprise. C’est très fort. À mi-chemin entre des épinards écrasés et un bon vieux cendrier de tabac froid. Ceci étant dit, on s’y fait très vite.

Henné : Application

Si avec la coloration chimique, tout est fourni dans la boîte, avec la version naturelle, il vous faudra un bol, des gants, du film alimentaire et des ustensiles non métalliques pour le mélange et l’application (si vous ne souhaitez pas utiliser vos mains).

Rien de bien difficile. La méthode diffère mais reste simple. Du moins sur le papier !
Car la pâte sèche, durcit et s’effiloche. Ajoutez-y d’autres ingrédients tels que du yaourt brassé et/ou du miel afin de la rendre lisse et malléable. Ce traitement apportera de la douceur à vos cheveux mais patience, je vais y revenir.
Il est conseillé d’appliquer de la crème sur votre front, tempes et oreilles pour éviter de vous retrouver avec de beaux tatouages oranges. La crème empêchera la fixation du henné sur votre peau.
Exécutez le mode d’emploi.

Enveloppez votre casque vert dans du cellophane et attendez… longteeeeemps ! Si vous souhaitez un résultat plus accentué, laissez poser 3 bonnes heures, voire plus encore (à condition d’avoir bloqué toute votre journée rien que pour ça).
Suite au temps de pose, il ne vous reste plus qu’à rincer à l’eau tiède… longteeeeeeemps ! L’eau doit redevenir claire mais toute cette bouillasse est tenace. Armez-vous de patience.

Déception et acharnement

Après avoir frotté délicatement mon cuir chevelu avec une serviette, je m’admire dans le miroir et, Ô indignation, je ne vois rien. Mes cheveux semblent bien plus sombres et le cuivré est absent. À la place, je remarque des reflets auburn.
CE N’EST PAS DU TOUT CE QUE JE VOULAIS !

Déçue, je réitère l’expérience une semaine plus tard. Sur la boîte, la couleur promise est totalement différente. Manque de bol, je ne suis pas fan du li de vin, terne qui plus est.
Au second passage, je devrais voir une différence, non ?
Je laisse poser toute une après-midi. Je retire à nouveau la serviette… Le résultat n’a pas bougé.

Aujourd’hui, lorsque je regarde les photos, je me dis que ce n’était pas si moche que ça mais sur le moment, le désarrois m’a poussé à détester mes cheveux que je trouvais maussades mais également très rêches.
Cependant, ma fibre capillaire élastique (à cause des multiples expériences chimiques) était devenue plus solide, plus forte. Je perdais bien moins mes cheveux. Ils étaient volumineux. Mais en parallèle, cette masse paraissait desséchée et emmêlée, quoi que je fasse.

Mes recherches sur le henné et surtout, celles pour découvrir comment s’en débarrasser ont débuté à ce moment-là.
Prise d’angoisse, j’apprenais que le henné s’accrochait à la fibre en la gainant et que par conséquent, elle faisait office de rempart à toute les autres colorations chimiques.

Le henné, c’est à vie !

Du moins, sur la longueur de cheveux où il a été déposé. La seule solution est de couper cette longueur. Ainsi, vous l’aurez compris, il ne vous est donné que deux options :
1) Vous vous rasez la tête
2) Vous pleurez durant 6 bons mois en attendant de pouvoir vous débarrasser des cheveux « altérés ».

Puis, mes chères amies les youtubeuses me confièrent qu’il n’y a rien de mieux que le lait de coco pour effacer le henné. Couplé à de l’argile verte, ce serait plutôt efficace. Sans omettre le miel pour gommer l’aspect rêche.

À nouveau, je me suis exécutée plusieurs fois. Il vaut mieux faire plusieurs masques pour que le résultat soit probant. Me revoici la tête plastifiée pendant de longues heures, calfeutrée à la maison.

De mal en pis…

Le positif : On ne peut nier une certaine prouesse.
La couleur s’est effacée. Elle se veut bien plus cuivrée.
Le négatif : Le tout n’est pas uniforme. C’est un camaïeu de châtain doré bordelais… bref, c’est n’importe quoi. Et pour couronner le tout. Non seulement la texture est redevenue filasse mais les endroits desséchés ont conservé un aspect tout pourri. Mon cuir chevelu paraît plus gras.

Je repasse au chimique. La grosse boulette !

La larme à l’oeil, je décide l’innommable ! Je repasse au chimique ! J’en ai marre ! Au moins, lorsque ça ne me plaît pas, je peux rectifier le tir.
Sur internet, on me certifie que si le henné ne contient pas de sels métalliques (petits malins d’industriels qui mettent des cochonneries à l’intérieur), la coloration chimique est possible à condition d’en choisir une sans ammoniaque (on ne sait jamais).
Aroma-Zone me confirme que son henné est bio et garanti sans sels métalliques. Ooooh le soulagement !

« Ammoniaque ou pas, je n’ai pas le temps ! » Tête (et cheveux) brûlée, vous dis-je ! « Allons-y pour celle-ci ! »

CATASTROPHE. PATATRAS.

Lors de l’application, je sens mes mèches se raidir et se durcir. Ouh la, mauvais délire.
Finalement, la coloration ne se passe pas trop mal dans l’ensemble. J’ai toujours mes cheveux sur la tête. La couleur ? Elle ne se voit pas. Elle n’a pas pris. Je sens mes larmes revenir.

ON ARRÊTE ? BIEN SÛR QUE NON !

Lissons cette tignasse sans goût ni saveur au fer à lisser. HA HA HA. QUELLE CRUCHE !
Les mèches les plus sèches se sont mises à fumer et à changer de couleur. Elles se transformaient en paille à vue d’oeil.
Je crois que je n’ai jamais autant paniqué pour ma crinière…
Rinçage au vinaigre de cidre, bain d’huiles (olive et ricin), masque aux oeufs, tout y passe ! Je sauve mes cheveux in-extremis. J’ai eu chaud aux fesses et à la tête !

Ma perruque torturée et agressée est si moche maintenant. Je ressens de la fatigue rien qu’en la regardant. Je me demande s’il ne serait pas judicieux d’utiliser l’option 1 : me raser la tête !

Henné, ce qu’il faut ABSOLUMENT prendre en compte avant de se lancer

Si votre but est de passer au naturel sans retour en arrière, allez-y. Mais sachez que selon votre couleur naturelle, la coloration escomptée ne sera peut-être pas celle que vous obtiendrez. Dans beaucoup de cas, vous n’aurez que des reflets et point primordial, vous n’obtiendrez jamais, au grand jamais, une teinte plus claire que la vôtre. Oui, même avec du henné blond.

Si au contraire, vous aimez faire exploser un festival de couleurs différentes et variées sur votre crâne, oubliez le henné. Un fois que votre cheveu en est imbibé, il faut le couper ou attendre que la partie vierge repousse. Et ce, même si vous utilisez un henné neutre sans coloration.

J’ai fait un test sur eSalon. Leur réponse est sans appel.

Faites bien attention à la composition. PAS DE SELS MÉTALLIQUES. Jamais !

Auquel cas, vous devrez faire une croix sur les traitements chimiques de toutes sortes, y compris certains lissages (notamment le Japonais et le Coréen).

Le henné peut assécher vos cheveux. Pour éviter ce désagrément, il existe une multitude de recettes sur le net. À part le yaourt, le miel et le jaune d’oeuf, je n’ai rien testé. Je sais qu’on peut additionner des huiles vierges ou essentielles mais il faudra garder la main légère. Ces dernières pourraient contrecarrer les effets de la coloration.

Je vous conseille VRAIMENT de regarder 3 tonnes de tutos avant de vous décider et de choisir les solutions qui semblent convenir à votre type de cheveux.

Prenez un abonnement sur des sites dits « naturels » parce que vos soins futurs et l’entretien de votre chevelure se fera dans la continuité à grand renfort de poudres ayurvédiques et de mixtures de sorcière des bois (c’est mignon les sorcières des bois).

Et maintenant ?

Maintenant ? Hé bien, je suis complètement perdue. J’ai la sensation d’avoir sombré dans un piège invisible. Puisque les colos chimiques ne fonctionnent plus… non, pire, elles déchiquettent mes cheveux… Puisque patienter, jusqu’à posséder une vingtaine de centimètres de longueurs « pures », me semble insurmontable… Puisque adopter une coupe ultra courte est à exclure… Il ne me reste qu’une seule et unique solution, non ?! Replonger dans le monde (pas si) fabuleux du henné…

J’attends vos avis, mes p’tits Ramyeon ! J’ai grand besoin d’être convaincue.

À très vite et… JOYEUX NOËL

Entre poésie et cauchemar, les tableaux de LEE JEE YOUNG

UNE PHOTOGRAPHE DIFFÉRENTE

Lee Jee Young est une artiste photographe un peu particulière. Diplômée de l’Université de Hongik (université des arts de Séoul), que j’ai eu l’occasion de visiter lorsque j’étais en voyage en Corée, la jeune femme contourne la photographie traditionnelle pour immortaliser l’irréel.

Elle puise en elle pour créer de véritables univers à mi-chemin entre le doux songe de l’enfance et l’oppression du cauchemar. Durant des semaines, voire des mois, elle confectionne le décor de son tableau vivant à venir. Tout est fait de ses mains. Patiemment. Dans son petit studio pas plus grand qu’un mouchoir de poche, elle se met en scène pour un moment onirique suspendu dans le temps.

Comme sortie d’un conte effrayant, elle capture une scène forte engendrée par ses peurs les plus profondes, ses questionnements d’adulte, sa condition de femme…
Sculptures, peinture, mise en scène théâtrale, photo sans retouche numérique, avec tout ceci, Lee Jee Young s’adresse directement à notre inconscient. Je trouve son travail magique, poétique, fantasmagorique et tellement pertinent. J’adore et le partage avec vous.

SES OEUVRES

(Errer sans trouver d’issue)
BROKEN HEART (« Casser des rochers avec des oeufs » – Expression coréenne)
BIRTHDAY (Devenir quelqu’un d’accompli?)
OVERSLEEPING (Elle m’inspire la vulnérabilité)
MY CHEMICAL ROMANCE
THE LITTLE MATCH GIRL (Belle et triste à la fois. Elle me fait penser aux anges donc à l’au-delà.)
LOVESEEK
NIGHTMARE ( Elle porte bien son nom ! J’ai une envie folle de lui décrocher tous ces trombones. Ça me fait penser au burn-out.)
NEVERENDING RACE (Prisonnière de l’échiquier. Elle ne peut éviter les coups du sort.)
MAIDEN VOYAGE (Abandonner l’enfance?)
I’LL BE BACK (Submergée par les flots – Dépression)
RAW
CHILDHOOD (L’enfance faite de contes de fée se termine dans un endroit étroit et sombre, régi par le temps qui file.)
GAMER (La vie n’est que jeu et construction ?)
Spéciale dédicace à mon beau-frère et à ses petites briques en plastique. Hé hé.
BLACK BIRDS (Elle est horrible celle-là. Une autre version de psychose.)
(Une mer de plastique et un bateau en papier. La critique est claire.)
FLU (Je pense que l’image parle à toutes les filles.)
TREASURE HUNT (C’est ma préférée. Nous ne sommes que peu de chose.)

QUELQUES UNE BIEN ANGOISSANTES

ET D’AUTRES

Lee Jee Young a reçu le Sovereign Art Prize en 2012. Son travail, encensé par la critique a trouvé sa place dans de nombreuses galeries telles que celle du musée de la photographie de Kiyosato au Japon, celle de la Fondation pour l’art et la Culture d’Incheon, celle du musée OCI à Séoul ou celle de l’Opio’m Gallery à Cannes en 2014.

SOFIANE PAMART nous entraîne dans SEOUL

Sofiane Pamart est un jeune Lillois, virtuose du piano. Il reçoit la Médaille d’or du Conservatoire national de Lille à l’âge de 7 ans. Passionné de rap, il contribue avec les noms les plus connus de la scène Française comme Psy 4 de la rime, Kery James, Nekfeu ou Medine, devenant le pianiste référent de cette communauté musicale.
Pour cet artiste, le piano harmonieux et exigent, vient sublimer la force et la spontanéité du hip-hop. Deux mondes opposés se croisent et se marient pour le meilleur. Les codes sont brisés. Les barrières, affaissées.

Mais Sofiane ne s’arrête pas là. Après un master 2 en Eco Gestion obtenu à l’université de Lyon, le jeune homme crée une start-up du nom de YOUPIANO qui propose au grand public des solutions originales et innovantes pour apprendre à jouer au piano sans partition.

SEOUL

Aujourd’hui, Sofiane Pamart nous dévoile son tout premier clip : SEOUL. Plongé dans de nouveaux projet solo en direct de Corée, il fait naître de ses doigts cette merveilleuse composition qui nous emporte dans une Séoul énigmatique, belle, majestueuse qui distille un je-ne-sais-quoi de mélancolie dans le coeur de ses habitants.

La vidéo est superbe. Il faut dire qu’elle est parfaitement mise en valeur par des notes envoûtantes qui capturent notre attention dès les premières secondes.

MONTEZ LE SON ET LAISSEZ-VOUS TRANSPORTER.