The PROMISED NEVERLAND, la promesse sans faille de chez KAZE

Récemment, je me suis remise aux mangas. Le seul que je prends encore le temps de suivre, c’est l’excellentissime SHINGEKI NO KYOJIN (ou si vous préférez L’ATTAQUE DES TITANS). Mais ayant fini le dernier chapitre, je me suis sentie comme abandonnée… « Pourquoi me laisser en plan à un moment aussi crucial ?! C’est insoutenable ! »

Me rongeant l’ongle du pouce, je devais combler le trou qui grossissait en moi (ok, j’abuse un peu mais on ne bazarde pas une Lisa comme ça). J’ai donc ressenti une irrésistible envie de me replonger dans le fantastique monde des mangas.

Mais que lire ?

Après quelques coups de cliquette, je jette mon dévolu sur un titre qui attire mon oeil grâce à ses couleurs vives et chatoyantes et qui, pourtant, m’assure un scénario sombre et angoissant.


THE PROMISED NEVERLAND

L’HISTOIRE

Emma, Norman et Ray grandissent joyeusement à l’orphelinat Grace Field House, entourés de tous leurs petits frères et soeurs. Mama, leur chaleureuse nounou, veille sur chacun d’eux comme le ferait une vraie mère.
Cette douce routine vire subitement au cauchemar lorsque Emma et Norman découvrent l’atroce vérité cachée derrière le masque aimant de Mama.
Il faut agir ! S’ils veulent survivre, ils doivent fuir !
Cependant, déjouer les plans de Mama afin de sauver tous les enfants semble presque impossible. Entre stratégies, jeu du loup, espoirs et faux-semblants, les enfants tenteront, coûte que coûte, de courir vers la liberté…


Un shônen différent

THE PROMISED NEVERLAND apporte un nouveau souffle au shônen. Terminés les ninjas, les mages, les combattants aux pouvoirs extraordinaires. Ici, on se concentre sur la psychologie et la tension. Attention, on garde tout de même les démons pour le côté fantastique et pour la dimension horrifique. Un peu à la manière d’un DEATH NOTE.

Le trio que forment Ray, Norman et Emma ne manquera pas de nous faire penser au trio Sasuke, Sakura et Naruto (du manga éponyme) dans son schéma de base. Nous avons le génie individualiste un peu taciturne, le personnage aux hautes qualités indéniables qui vient lier nos antagonistes et l’altruiste plein d’énergie qui puise dans son extrême courage pour sauver tout le monde mais qui semble souvent à côté de la plaque.

Ces comparaisons s’arrêtent là.

Nos trois protagonistes ne cherchent pas à se surpasser les uns les autres mais plutôt à s’entraider pour mener à bien leur projet d’évasion. Leurs armes se situent au niveau de leur matière grise. S’ils veulent franchir le portail vers ce monde inconnu qui se trouve au-delà du mur, ils doivent berner Mama et se montrer bien plus malins.

Le monde tel que nous le connaissons aujourd’hui n’existe certainement plus. Les humains sont maintenant à la solde des démons. Du moins, c’est ce qu’il semblerait. Le seul raisonnement plausible quant à la survie de l’espèce humaine fait froid dans le dos. Les Hommes ne sont plus que de la pitance de choix pour créatures immondes.

Emma et Norman l’ont bien compris lorsqu’ils ont vu le corps sans vie de Conny. Mama était là. Elle a parlé de « livraison ». Ils venaient de faire leurs adieux à Conny. Conny devait être adoptée et commencer une nouvelle vie avec de vrais parents. Oui, elle devait. Alors que fait-elle dans ce camion, gisant inanimée sur le sol gelé du véhicule. Et Mama ?! Elle parle des enfants comme s’ils n’étaient que du bétail. Qu’est-ce que c’est que ce cauchemar…?


Un succès bien mérité

THE PROMISED NEVERLAND est un peu sorti de nulle part. Singulier dans son histoire et dans son graphisme, il l’est aussi dans sa conception. Né de l’imagination de KAIU SHIRAI, un ancien salary-man, et de la main de POSUKA DEMIZU, une dessinatrice méconnue dans le monde du manga, l’oeuvre aurait pu rester dans les tiroirs de la Shueisha pour l’éternité.

L’art-book de POSUKA DEMIZU – On reconnaît sa griffe fantastique teintée de steampunk que l’on retrouve dans le manga.

Fort heureusement, les chapitres sont publiés dans le célèbre magazine SHÔNEN JUMP et le public accueille cette nouvelle trame avec délectation. Le succès est immédiatement au rendez-vous. THE PROMISED NEVERLAND devient une des plus grosses ventes au Japon.

En ce qui me concerne, j’ai de suite été séduite par le talent de POSUKA DEMIZU. Je suis assez sensible au graphisme et dès le premier coup d’oeil, j’ai adoré. LOVE AT FIRST SIGHT !
En découvrant l’histoire et le lot de tension qui l’accompagne, j’ai carrément crié au génie !
Ces deux-là ont bien fait de se rencontrer. Ce thriller psychologique, souligné par des dessins un peu scolaires lors des moments de vie à l’orphelinat, puis par des dessins bien plus travaillés, plus précis, plus noirs, lors des passages stressants, est juste formidable. Il fonctionne de façon diabolique.

MOI, J’ADORE !


Les tomes

Au Japon, il existe déjà 12 tomes disponibles à la vente. En France, le 6ème vient tout juste de sortir. Il faudra être un peu plus patient chez nous…

VOUS POUVEZ VOUS LES PROCURER CHEZ KAZE AU PRIX DE 6,89€.

En vente chez tous les bons libraires, bien entendu !


Un extrait peut-être ?

KAZE propose un mini-site dédié à THE PROMISED NEVERLAND avec des pages animées en guise de trailer. C’est très bien fait, n’hésitez pas à y faire un tour et n’oubliez pas de mettre le son.

Cliquez sur l’image

PREMIÈRES PAGES


Et l’anime ?

L’anime est disponible chez WAKANIM depuis peu. Il vous faudra un abonnement si vous souhaitez regarder la série en toute quiétude MAIS sachez qu’elle vaut le coup !

J’avais peur que l’anime n’intègre quelques scènes libres qui n’existent pas dans le manga ou que les chapitres soient portés à l’écran de façon aléatoire afin de reconstruire le scénario pour qu’il devienne plus attractif visuellement… Hé bien, pas du tout ! Il est très fidèle et esthétiquement, on ne peut pas demander mieux. Je le conseille si vous n’aimez vraiment pas les bouquins.


VOUS NE SEREZ PAS DÉÇUS.

Il semblerait qu’il n’y aura pas plus de 12 épisodes pour le premier arc. Wakanim en propose déjà 6.

ALLEZ, VIENS ! REJOINS-MOI ET COURONS JUSQU’AU PAYS IMAGINAIRE !
J’ai peur toute seule, y’a des monstres aux longs doigts qui rôdent…

Découvrir l’univers des DRAMAS CORÉENS avec NETFLIX (Partie 2)

 

Si tu aimes le fantastique un peu tiré par les cheveux avec du bidonnage à chaque épisode ou presque.

 

7. ROOFTOP PRINCE

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Quand un prince en mal d’amour atterrit à notre époque avec ses 3 chevaliers servants.


Lorsque le prince Lee Gak découvre le corps sans vie de sa fiancée, il s’effondre. Fou de tristesse, il décide de pourchasser le meurtrier. Pour ce faire, il s’entoure de trois compagnons un peu particuliers.
Alors qu’ils mènent leur enquête, les quatre hommes se retrouvent propulsés en 2012, chez Park Ha, une jeune Séoulienne qui va leur apprendre à s’adapter à la jungle urbaine moderne.

CE QUE J’AI AIMÉ :

Dans la même veine que le très frenchy « LES VISITEURS », ce drama est une comédie presque anthologique chez les mateurs du genre. C’est bourré de comique. Voir nos 4 zigotos en plein Séoul prendre peur à la vue d’une voiture ou encore notre pauvre prince exiger obéissance, vêtu encore de son habit traditionnel, c’est à mourir de rire. Ses 3 serviteurs ne sont pas en reste. Loin de là. Et les survêtements de couleur leur siéent à merveille.
C’est frais, c’est marrant, il y a de la romance, bref, c’est bon, quoi !


8. MY ONLY LOVE SONG

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Ne jamais suivre le GPS d’un vieux van. Il pourrait vous déposer au Moyen-âge.


Soo Jung est une superstar au terrible caractère. Imbue de sa personne, elle pense que tout lui est dû. Le jour où sa rivale obtient son rôle dans un drama d’époque, elle entre dans une colère noire. 
Elle quitte le lieu de tournage dans le seul fourgon disponible, un vieux taco surnommé Bung Bung.
Le GPS se met en route et Soo Jung est transporté quelques centaines d’années dans le passé. Traitée comme une sorcière, elle est capturée. 
En prison, elle fait la connaissance de On Dal, un jeune homme au grand coeur mais qui ferait n’importe quoi pour un peu de monnaie trébuchante.

CE QUE J’AI AIMÉ :
J’ai commencé à regarder cette série d’un oeil morne sans trop y croire. Et Ô surprise, j’ai été complètement conquise. C’est du grand n’importe quoi en boîte. On utilise le passé mais c’est pour mieux faire place aux anachronismes. C’est tiré par les cheveux mais on s’en fiche. C’est dynamique, c’est bidonnant, c’est joyeux. Bref, tous les ingrédients du WTF ont été mixés avec quelques gouttes de romance pour notre plus grand bonheur. J’ai adoré. 


9. MY GIRLFRIEND IS A GUMIHO

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Ne réveillez pas un renard à 9 queues car il n’existe pas que dans les légendes.


Cha Dae Woong vit aux crochets de son grand-père. Un jour, il provoque la colère de son aïeul qui le somme de s’enrôler dans l’armée.
Dae Woong s’enfuit et trouve refuge dans un temple où il libère accidentellement un gumiho (renard à neuf queues capable de prendre apparence humaine).
Pris de panique, le jeune homme se précipite à l’extérieur et fait une vilaine chute. Le gumiho, qui est maintenant une ravissante femme, décide de payer sa liberté et soigne Dae Woong en retour. Cependant, son geste n’est pas désintéressé. Elle demande à son bienfaiteur de lui apprendre à devenir humaine.

CE QUE J’AI AIMÉ :
Attention, c’est un vieux drama. Les images risquent de vous sembler peu professionnelles. Ne vous arrêtez pas à ce détail car c’est une série qui a fait mouche lors de sa diffusion en 2010.
Je l’ai donc visionné il y a fort lointain mais je m’en souviens encore, preuve qu’il ne passe pas inaperçu. Et comme beaucoup de dramas de cette époque, nous retrouvons certains personnages surjoués mais également un plan bien connu et répétitif : le quatuor amoureux avec les deux « rejetés » qui s’entêtent à mettre des bâtons dans les roues aux vrais tourtereaux. L’histoire est mignonne. Peut-être pas extrêmement développée. Elle tient grâce aux acteurs principaux qui sont, eux, excellents. En somme, c’est sympathique et si c’est un drama oublié aujourd’hui, il a su emporter une belle audience dans son sillon lors de sa sortie.


10. MON AMOUR VENU DES ÉTOILES (My Love From The Stars)

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Une actrice bruyante emménage à côté d’un extraterrestre asocial. Il y a de quoi vouloir regagner sa planète !


Doh Min Joon est bloqué sur Terre depuis 400 ans. Les astres sont sur le point d’ouvrir une brèche propice à son retour sur sa planète d’origine. Enfin !
Professeur à l’université, il est forcé de compter avec un personnage surprenant sur ses bancs : L’actrice excentrique, Cheon Song Yi.
Un peu plus tard, il recroise la désagréable jeune femme devant l’ascenseur de son immeuble. Song Yi vient de s’installer dans l’appartement à côté du sien…

CE QUE J’AI AIMÉ :

Le personnage de Cheon Song Yi est excellent ! Jeon Ji Hyeon est une de mes actrices favorites. En plus d’être magnifique, elle joue la comédie avec un naturel déconcertant. Impossible de ne pas rigoler devant ses facéties.
Elle en fait des caisses mais c’est tellement bien fait que vous tomberez forcément sous le charme. Cette histoire de Superman ronchon qui tombe amoureux de l’actrice à la mode mais un peu écervelée est très divertissante. C’est devenu un classique chez les adeptes de drama. (Encore un)


11. A KOREAN ODYSSEY

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A JOURNEY TO THE WEST (la légende du roi singe) revisité de façon originale et moderne.


Depuis qu’elle est enfant, Ji Seon Mi a la capacité de voir les morts. Un jour, elle est approchée par un étrange personnage qui lui demande de pénétrer dans une cabane mystérieuse et de lui rapporter un précieux éventail.
La petite fille s’exécute. Ce qu’elle ignore c’est que le démon singe, Son Oh Gong, est prisonnier de cette cabane. Naïve, elle se fait arnaquer par ce mauvais génie qui lui efface la mémoire.
Quelques années plus tard, Seon Mi tient une petite agence immobilière. Elle rachète à bas prix les maisons hantées par des esprits qu’elle exorcise.
Son Oh Gong vit lui aussi à Séoul. Il tente par tous les moyens de réintégrer les cieux. Agacé du refus des autres dieux, il décide de trouver Sam Jang, un humain doté d’une grande puissance, et de le manger afin d’absorber ses pouvoirs. Quel étonnement de découvrir que Sam Jang n’est autre que Jin Seon Mi…

CE QUE J’AI AIMÉ :

Attention, je dois vous mettre en garde sur la particularité de ce drama. Il faut savoir que c’est une adaptation très libre de l’oeuvre La pérégrination vers l’ouest qui raconte la légende du Roi Singe. Et comme pour chaque adaptation télévisée, les effets spéciaux sont extrêmement kitsch comme si vous étiez face à une série Z des années 80. Rien à voir avec un manque de moyens ou de l’amateurisme. C’est comme ça, comme une espèce de tradition filmographique.
L’histoire reste sympathique même si très éloignée de la légende. Parfois elle semble bancale et à d’autres instants, le scénario est redondant. MAIS, ce que c’est drôle ! Le Roi Taureau joué par Cha Seung Won est impayable ! J’ai eu des crises de bide à cause de lui. Toute la clique de personnages apporte un plus à la série. Ils sont tous détraqués ! Il n’y en a pas un qui soit normal, c’est génial !
L’histoire d’amour m’a gonflé. Je dois vous l’avouer. Quand je parlais de redondance, là, on est en plein dedans. À part ça, ce drama vaut le détour.


… et même avec des morts.

 

12. BLACK

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La Grande Faucheuse, coincée dans le corps d’un inspecteur, descend parmi les vivants. Tremblez donc, pauvres pécheurs !


Kang Ha Ram se croit maudite. Elle peut voir l’ombre de la mort suivre les gens sur le point de trépasser. 
Black est le must du must chez les grandes faucheuses. Il est contraint de se mêler aux humains pour régler quelques problèmes causés par ses subordonnés. Il se sert du corps de l’inspecteur Han Moo Gang pour prendre apparence humaine. 
Pour certaines raisons, il va devoir faire équipe avec Ha Ram et se plier à son bon vouloir. Notre duo va ainsi se mêler du droit de vie ou de mort des gens qu’ils croisent et ce, en allant à l’encontre des règles du paradis.

CE QUE J’AI AIMÉ :

L’univers du drama est bien pensé. Song Seung Heon joue à merveille les deux personnages qui lui sont attribués, à savoir l’inspecteur et Black. Ce sont deux facettes aux antipodes l’une de l’autre qu’il affiche avec brio. Le personnage de Kang Ha Ram est plus effacé et moins intéressant même si la trame de fond tourne autour d’elle.
En plongeant dans le monde des morts, on en apprend plus sur les strates de l’au-delà dans les croyances Coréennes. Vous ne verrez plus, ni les parcs d’attraction, ni les toilettes, de la même façon.
La partie où Black débarque sur Terre est à mourir de rire. Il use de son autorité de Super Faucheuse sur les humains qu’il prend pour de vulgaires cafards et c’est hilarant !
Après cela, on perd doucement en comique pour entrer dans une histoire un peu plus dramatique. On sentira bien quelques longueurs mais ça ne durera pas. BLACK est un bon drama fantastique à regarder sans modération.


Si tu préfères l’adrénaline, l’action, les bastons, les chasses à l’homme et les vilains garçons.
 

13. GAPDONG

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Un serial killer insaisissable joue avec nos nerfs et avec ceux de l’inspecteur qui le traque.


En 1996, alors que Ha Mu Yeom n’est encore qu’un enfant, il assiste au suicide de son père handicapé accusé d’être le serial killer que tout le monde surnomme Gap Dong.
Bien des années plus tard, Mu Yeom est devenu inspecteur de police. Il est obsédé par Gap Dong et par la mort injuste de son père. Son souhait le plus cher est de laver la mémoire de ce dernier.
Soudainement, les meurtres reprennent. Ils ressemblent étrangement à ceux commis en 1996. Mu Yeom en est certain : Gap Dong est de retour.
Son enquête le mènera tout droit dans un asile où exerce le Dr Oh Maria, l’unique rescapée des victimes du psychopathe…

CE QUE J’AI AIMÉ :

J’ai a-do-ré ! C’est simple, j’étais scotchée devant mon écran. Plus tard, je suis même partie à la recherche de l’OST tant je me sentais envoûtée par les premières notes des morceaux qui ponctuent chaque épisode. Mystère, tension, suspense, déception, rebondissement, stress, frustration, il y a tout ça dans ce drama. Trois personnes détruites psychologiquement par un seul homme dont on n’a plus entendu parler depuis 17 ans doivent affronter leurs démons lorsque le fantôme du tueur semble revenir à la vie. J’ai été bluffée par Lee Joon qui joue le rôle de Gap Dong. Jeune, beau, bien propret sur lui, il dévoile une face sombre et dégoûtante que je n’attendais pas. 
Du bon thriller et ça fait du bien par où ça passe !


14. BAD GUYS

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Une équipe de délinquants pour lutter contre le crime et la violence.


Oh Goo Tak est un inspecteur à la retraite, célèbre pour son comportement violent et ses réactions excessives. Lorsque le chef de la police lui propose de reprendre secrètement du service, il accepte. 
Afin d’éradiquer le crime, il choisit de combattre le mal par le mal. Il recrute 3 détenus pour son équipe de choc. Là où la loi trouve ses limites, Oh Goo Tak usera de ses « chiens fous » pour faire tomber la tête des méchants.

CE QUE J’AI AIMÉ :
En voilà un scénar alléchant, non ?! Un gangster, un tueur à gage et un génie psychopathe rassemblés sous les ordres d’un inspecteur déchu afin d’élucider des enquêtes qui piétinent. Rien que le pitch donne envie. Le casting a tout pour plaire. On nous sert un polard qui tient debout avec de la baston à gogo et des personnages à faille avec, bien entendu, un vécu un peu sinistre pour chacun.
C’est rythmé, bien pensé, on s’attache à nos bad guys. On se rend vite compte qu’il n’y a pas des méchants et des gentils. Non, il y a précisément tout ça à la fois car l’être humain est fait d’ombre et de lumière.
J’ai beaucoup aimé ce drama et dailleurs, en ce moment, je visionne la saison 2 qui est très différente de celle-ci (elle est également sur Netflix).


15. LAST

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Pour arriver au sommet, il faut jouer des poings pour anéantir chaque Boss. Le dernier sera le premier. 


Jang Tae Ho était un gestionnaire de fonds intrépide et ambitieux. Mais après une énorme transaction qui a mal tourné, il perd tout. Poursuivi par les usuriers, il erre dans les rues. Il rejoint la gare de Séoul où crèchent pas mal de sans-abris. Très vite, il comprend qu’il y a une hiérarchie bien organisée qui cache un réel business. 
Tae Ho décide alors de grimper les échelons de cette hiérarchie jusqu’au grand boss, Gwak Heung Sam, qui vit confortablement dans un luxueux penthouse.

CE QUE J’AI AIMÉ :
Je crois que ce choix de drama n’est pas objectif. Il est ignoré. je ne comprends pas pourquoi. Est-ce que les adorateurs de dramas n’aiment que les histoires à l’eau de rose ? Je me suis posée la question. Si le début de la série semble brouillon, (On ne comprend pas trop où le scénariste veut en venir… C’est précipité et manque un peu d’accroche) j’ai trouvé la suite passionnante avec un Lee Bom Soo classe et effrayant dans son rôle de patron-mafieux-à-qui-on-ne-la-fait-pas. 
Pour grimper les échelons, il faut castagner chaque ponte qui porte un numéro selon son importance dans la chaîne. Ça fait un peu jeu vidéo, dit comme ça, mais au moins ça vous décrit ce que vous pouvez en attendre : de l’action et de la tape. Si vous n’aimez pas ce genre un peu mafieux, passez votre chemin. Moi, j’ai bien apprécié. Il m’a tenue en éveil.


16. IRIS

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Un agent secret, trahi par les siens, devient la cible de la mère patrie.

Pendant leur service militaire, Kim Hyun Jun et son meilleur ami Jin Sa Woo sont enlevés par la NSS, une organisation gouvernementale très secrète. Recrutés par ces derniers, ils entament une formation d’agent secret sous la direction de Choi Seung Hee dont ils tombent tous les deux amoureux. 
Tout bascule lorsque Hyun Jun se voit attribuer une mission solo à Budapest. Il se fait tirer dessus. Gravement blessé, il demande de l’aide à Baek San, le directeur adjoint de l’agence. Son supérieur luis refuse toute assistance. Abandonné, il échappe de peu à l’homme qui le pourchasse l’arme au poing. Cet homme, c’est Sa Woo, son ami…

CE QUE J’AI AIMÉ :
ANTHOLOGIQUE ! Si vous êtes dramatophile, vous l’avez forcément vu. Si ce n’est pas le cas, sachez qu’il date de 2009. Vous pensez bien que la qualité des images s’éloigne de celles d’aujourd’hui. Cependant, cette série reste excellente et devrait ravir les amateurs des films d’action et d’espionnage. Je me souviens qu’à l’époque, j’avais pris une claque en la regardant.
L’histoire d’amour entre les deux protagonistes réconciliera ceux et celles qui préfèrent les comédies d’amour dramatiques.
Production à grand budget, mise en valeur par le grand Lee Byung Hun mondialement connu et reconnu (Red 2, G.I. Joe, Terminator Genisys, Les 7 Mercenaires), il est impératif de le voir avant de se lancer dans d’autres dramas du même genre.
NB : Un film IRIS est sorti peu après. Il s’agit des séquences du drama qui ont été condensées en un format plus court. Tout simplement.


 Au contraire, si tu fonds pour ceux qui font régner l’ordre et la justice, ceux qui défendent la veuve et l’orphelin… Les gentils, quoi ! Mais avec des failles, un caractère bien trempé et avec une histoire personnelle un peu compliquée parce que sinon c’est chiant.


17. LIVE

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Le dur quotidien des nouvelles recrues de la police Coréenne.


Han Jeong Oh et Yeom Sang Su font partie de cette nouvelle jeunesse qui galère à trouver du boulot même après des années d’études. À bout de souffle, ils décident tous deux de passer l’examen national de la police.
Reçus avec plus ou moins de succès, ils intègrent le centre de formation où ils entament un entraînement militaire sous la supervision de l’instructeur Oh Yang Chon qui n’est pas là pour plaisanter.
Leur stage terminé, Jeong Oh et Sang Su sont transférés dans le même commissariat. Si la théorie était difficile, la pratique le sera encore plus. Le sens du devoir, ils devront aller le chercher au plus profond d’eux-même et s’y accrocher désespérément…

CE QUE J’AI AIMÉ :

C’est pour moi UN GROS COUP DE COEUR. Ce drama est d’une simplicité désarmante et pourtant il est fort dans ses messages et dans ces images. On suit l’évolution d’un groupe de jeunes recrues de la police qui se confrontent à un monde qu’ils n’imaginaient pas. C’est bien beau de clamer son envie d’aider la population ou de vouloir rendre le monde meilleur. Sauf que personne n’est prêt à se prendre la bassesse humaine de plein fouet dans la tronche. Des femmes violées ou battues, des alcooliques et des bagarres, des enfants maltraités, l’ingratitude des civils, malmener des innocents lors de manifestations, et même des meurtres… On croit posséder assez de cran pour survivre psychologiquement à tout cela. Mais en réalité, il n’en est rien. 
Je pense que c’est le drama le plus accessible à ceux qui n’ont pas l’habitude des standards Asiatiques. C’est très réaliste. On ressent de la compassion pour ce corps de métier que l’on dédaigne parfois. Humainement parlant, c’est très bien développé. Ça fonctionne à merveille. Génial.


18. SANS ISSUE (You’re All Surrounded)

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Une comédie policière sans prise de tête. Haut les mains, vous êtes cernés !


Seo Pan Suk, est un vétéran du commissariat de Gangnam. Il est connu pour son tempérament abusivement colérique. On le force à encadrer une équipe de 4 jeunes inspecteurs bordéliques et je-m’en-foutistes. Il ne rêve que d’une chose : les dégager au plus vite.
Mauvaise foi, rivalités, heurts, coups bas et choc des générations, voilà de quoi réveiller le commissariat des beaux quartiers de Séoul.

CE QUE J’AI AIMÉ :
Ne cherchez pas une série polard avec de sombres personnages, il n’y en aura pas. SANS ISSUE c’est de la comédie pure et dure. C’est vivant, c’est marrant, tout en proposant les schémas classiques de la série policière; autrement dit le scénario tourne autour des enquêtes et des personnages qui cachent tous une histoire particulière. Il y a de l’action en masse. C’est pas trop mal fait. Le duo Lee Seung Gi et Cha Seung Won que l’on retrouve dans A KOREAN ODYSSEY fonctionne toujours autant. C’est frivole, pas très profond mais agréable. Il y a des soirs où l’on n’a pas envie de faire fumer son cerveau. Hé bien, ces soirs-là, optez donc pour cette pétillante comédie. Vous devriez vous détendre.


19. HEALER

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Un ombre traverse les toits de la ville. C’est Healer, l’homme sans nom.


Un journaliste de renom, une jeune reporter pour un un site de presse people et un coursier mystérieux dont le nom de code est Healer se retrouvent impliqués dans une affaire datant d’une vingtaine d’années. 
Kim Moon Ho, journaliste à la une, est obsédé par un incident survenu en 1992. Il engage Healer, un homme à tout faire qui accepte toutes les missions correctement rétribuées, et Chae Yeong Sin, petite journaliste qui court après les scoops croustillants, afin de les mettre sur la piste de cette intrigue. Ils découvrent petit à petit qu’ils ne sont pas étrangers à cette histoire…

CE QUE J’AI AIMÉ :

TOP ! C’est un des dramas qu’il faut absolument voir. Un de ceux qui ont fait un buzz bien mérité. Healer ressemble à un mauvais garçon qui accepte tout et n’importe quoi comme mission mais en réalité, il possède une éthique et cache de doux rêves comme le plus gentil des gars. C’est une espèce de machine de guerre digne d’un 007 qui aurait appris des techniques ninja ancestrales.
Avec Ajumma (une hackeuse qui a quitté la cyberpolice), ils forment un duo de choc et insaisissable.
Chae Yeong Sin, la journaliste web, apporte de la fraîcheur vitaminée à ce drama et Kim Moon Ho, le grand journaliste classe et un peu taciturne, guide tout ce petit monde au travers du scénario. Je crois que toutes les filles se sont pâmées devant un Healer tantôt bagarreur, tantôt désinvolte, tantôt nonchalant.
Quoiqu’il arrive, HEALER doit figurer sur votre liste. C’est un incontournable.


20. DOCTOR STRANGER

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Capturé par le Nord, un génie de la médecine tente de refaire sa place au Sud, là où il est né.


Enfant, Park Hoon accompagne son père, génie de la médecine cardiothoracique, en Corée du Nord. Ils sont fait prisonniers et le retour au Sud leur ai interdit.
Quelques années plus tard, Park Hoon qui a tout appris de son père, tente de fuir avec sa petite amie vers le Sud. Pourchassés par les services gouvernementaux, il perd la jeune femme.
À Séoul, il est recruté par l’un des meilleurs hôpitaux universitaires où il est considéré comme un étranger par ses collègues. Peu importe. Il n’a qu’une idée en tête : Trouver un moyen de faire passer la frontière à celle qu’il aime…

CE QUE J’AI AIMÉ :

Les erreurs de scénario sont multiples, c’est vrai. C’est bourré de clichés, pas réaliste pour un sou mais qu’est-ce qu’on s’en fiche ! C’est fait de telle sorte que l’on s’attache à Park Hoon. Excentrique, sans-gêne, provocateur, blagueur, il cache un lourd passif. Joyeux et lumineux devant les autres, il montre une face plus dépressive, plus lugubre dès qu’il est seul. Au fil des épisodes, on nous embarque dans des salles d’opération, puis dans des courses-poursuites, ensuite ça tire de partout, bref, ça déménage. On ne s’ennuie pas et c’est bien pour cette raison que je vous le conseille. 


• À VENIR ET À NE SURTOUT PAS LOUPER.

KINGDOM

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Notez la date du 25 JANVIER 2019, (surtout) si vous affectionnez le genre Zombie Land ! Parce que du mort-vivant, il va y en avoir dans Kingdom !

Un prince de l’ère de Joseon est envoyé en mission pour comprendre l’étrange épidémie qui s’abat sur le royaume.

Même moi qui ne suis pas trop attirée par l’horrifique, j’attends avec hâte les premières minutes de ce drama qui m’a l’air finement travaillé. 
Le casting est appétissant, le scénario est alléchant et il faut le dire, transposer une histoire de zombie à une époque où les croyances et la science étaient bien différentes des nôtres, c’est excitant.

J’espère que cette longue liste vous apportera quelques réponses et vous aidera à choisir plus facilement dans tout ce qui est proposé par Netflix.

Je le redis une fois de plus: d’autres dramas auraient leur place légitime dans cette liste mais si je ne me restreins pas, vous ne partirez jamais d’ici. 

N’hésitez pas à me laisser des commentaires que l’on discute de vos choix, de vos coups de coeur ou même des dramas que vous avez détesté. 

Je vous bise, les petites nouilles.

À plus tard !

Découvrir l’univers des DRAMAS CORÉENS avec NETFLIX (Partie 1)

 
Il y a quelques jours, une amie est venue me demander conseil à propos des dramas diffusés sur Netflix. Novice en séries Coréennes, elle souhaitait une liste de titres plus ou moins sympathiques à regarder.

Bien entendu, je me suis lancée à coeur perdu dans la bibliothèque que nous propose la plateforme de streaming mais je me suis vite rendue à l’évidence : c’est une tâche plus ardue qu’elle n’y paraît. Car oui, Netflix propose à tout le monde de visionner certains dramas mais pas tous. Si vous n’approfondissez pas un peu plus vos recherches, vous passerez à côté de quelques pépites.

C’est alors que j’ai pensé à rendre publique la liste que j’ai composée pour cette amie. Elle n’est en aucun cas classée par ordre de préférence mais plutôt par genres. Mes choix se sont basés sur les dramas qui ont le plus retenu mon attention et qui me semblent faciles à regarder. 

Je vous ouvre dès à présent les portes de ce monde merveilleux.

SUIVEZ LE GUIDE !


Si tu as un petit coeur tendre mais que tu aimes rigoler quand même. 

 

1. OH MY VENUS !

Un des plus gros succès du love drama.


Dans ses années lycée, Kang Ju Un était surnommée « la Venus de Daegu » tant son physique était parfait. D’origine modeste, elle a tout sacrifié pour devenir avocate. Tout, jusqu’à sa beauté d’antan.
Aujourd’hui, elle est reconnue pour ses talents oratoires face à un jury mais malheureusement, plus du tout pour ses charmes. Durant toutes ses dures années passées, elle s’est laissée aller à tous les niveaux et encore plus sur la nourriture.
Lors d’un vol, elle se heurt à Kim Yeong Ho, célèbre coach sportif des stars Hollywoodiennes. Sous les feux d’un scandale, il fuit vers la Corée où sa famille aisée a quelques plans pour lui.
Lorsque Ju Un découvre l’identité de Yeong Ho, elle lui demande de l’aide. Elle veut perdre du poids et retrouver son charisme perdu. Mais tout ceci ne se passera pas sans quelques croustillantes péripéties…

CE QUE J’AI AIMÉ :

En plus d’être une comédie agréable bien que peu originale, j’ai surtout apprécié l’alchimie entre les deux acteurs principaux. Je crois fermement que le succès de ce drama tient à cette complicité palpable. Après, le message de fond « il n’y a pas que le physique qui compte » peut paraître un peu contrefait ou un peu faiblard pour nous, Français, dont la taille moyenne est le 42. Cependant, il faut savoir qu’en Corée, il en est tout autrement. Les critères de beauté ont une place très importante au sein même de la société. C’est d’ailleurs ce qui explique le nombre impressionnant de cliniques de chirurgie esthétique qui parsèment le pays. Sachant cela, vous comprendrez que la trame même du drama prend une toute autre dimension.


 

2. TROT LOVERS

Une initiation au trot (vieille variété populaire) tout en légèreté.


Choi Choon Hee rêve de marcher dans les pas de sa mère et de devenir chanteuse de Trot. Ji Hyun Woo est un auteur compositeur de génie au sale caractère. Il est arrogant, snob, égocentrique, ingérable et il déteste le Trot qu’il considère comme une musique ringarde. Malheureusement, il va se voir contraint de composer dans ce registre. Jo Geun Woo qui vient de reprendre la maison de production Shine Star tombe sous le charme de Choon Hee. Il lui fait signer un contrat.
La jeune fille réussira-t-elle à effleurer son rêve ? Les chemins sont toujours longs et semés d’embûches…

CE QUE J’AI AIMÉ :

La légèreté. C’est vraiment le point le plus important. Ce drama est loin de faire l’unanimité. Il se pourrait donc que vous passiez très vite votre chemin. Pourtant, je lui ai trouvé un je-ne-sais-quoi de fraîcheur. Il a su parler à mon âme de gamine. C’est mignon. C’est parfois très drôle. Et ça chante ! Ce n’est pas le drama du siècle, on frise le gnangnan à certains moments mais il n’empêche que je suis restée devant et que j’ai aimé ça.




 

3. BIRTH OF A BEAUTY

Vengeance et chirurgie esthétique.


Sa Geu Ram est une sainte. Elle passe ses journées à s’occuper de son mari et de sa belle-famille sans aucune reconnaissance. Bien au contraire, ces derniers se délectent à la rabaisser constamment. Au foyer, isolée, effacée, en surpoids et pas très jolie, elle n’est même pas regardé par son mari qui la trompe avec une femme bien plus à son goût.
Les deux amants organisent alors le meurtre de Geu Ram déguisé en accident suicide.
Fort heureusement, cette dernière survit miraculeusement. Blessée jusque dans sa chair, elle sonne chez Han Tae Hee, chirurgien esthétique de renom, afin qu’il fasse d’elle une beauté fatale, processus obligatoire pour accomplir sa vengeance…

CE QUE J’AI AIMÉ :
La première partie est à mourir de rire. Geu Ram est tout d’abord attachante. Sa condition de femme au foyer malmenée par tous est touchante. Puis, elle rencontre Han Tae Hee qui fait d’elle Sa Ra et là, c’est la déferlante de situations comiques et cocasses. Ce drama est un anti dépresseur garanti. Mesdames, attention, tout de même. Vous tomberez certainement amoureuses de notre docteur chirurgien craquant en diable !




 

Si tu aimes les séries d’époque avec de l’action mais aussi avec un peu d’humour et de romance.

 

4. MR SUNSHINE

Invasion et combat pour la liberté.


Après la mise à mort de ses parents, le petit Choi Yoo Jin embarque sur un navire en partance pour les États-Unis pour fuir sa condition d’esclave et inévitablement la mort.
Quelques années plus tard, Yoo Jin qui se nomme maintenant Eugene Choi, revient en Corée en tant que soldat américain alors que les tensions politiques croissent dangereusement.
Vindicatif, Eugene commence par rejeter le peuple Coréen, puis, il croise le regard de Go Ae Shin, aristocrate et combattante pour la liberté…

CE QUE J’AI AIMÉ :

TOUTES LES TÊTES D’AFFICHE MASCULINES ! Bon… Oui, c’est vrai mais il n’y a pas que ça. Mr Sunshine, c’est avant tout une épopée qui nous plonge dans une époque tumultueuse alors que le Japon se prépare à annexer la Corée, lui offrant de sombres années durant lesquelles les Coréens seront privés de leur pays.
Ici, tout est magistral ! Que ce soient les plans de bataille, le casting grandiose et international, le scénario, les sentiments exacerbés, les décors, TOUT.
Les acteurs se donnent la réplique de façon juste dégageant un fort charisme chacun à sa façon. L’histoire d’un amour tragique, d’une quête identitaire et de la résistance d’un peuple face à l’envahisseur; c’est beau, c’est poignant et il arrive même que ce soit drôle.




 

5. TREE WITH DEEP ROOTS

La naissance du Hangeul (l’alphabet Coréen), entre complots et violences.


Sous le règne du tyrannique roi Taejong, le peuple est opprimé. Quiconque exprimant un semblant de désaccord avec le monarque trouve la mort. Le prince Lee Do vomit les actes de son père. Impuissant, il rêve de pacifisme et d’un royaume prospère où les doléances du peuple pourraient arriver jusqu’à lui.
L’organisation secrète des Mil-On (racine) fomente peu à peu la révolte. Le roi Taejong mandate alors le massacre de ses membres. Kang Chae Yoon, esclave, voit son père et tout son entourage mourir dans la souffrance lors de ce carnage. Il prend en grippe le prince Lee Do qu’il tient pour responsable de ce drame. Il jure alors de se venger même si cela doit lui prendre toute une vie…

CE QUE J’AI AIMÉ :

De base, je dois préciser que je craque complètement pour les dramas d’époque. Mais celui-ci est particulier car il dépeint comment le roi Sejong a créé le Hangeul, aujourd’hui inscrit au patrimoine de l’UNESCO.
Durant de longues années, il fait des recherches, poussant la science et la culture à son paroxysme. Fortement décrié par la cour et l’aristocratie, il lutte envers et contre tous afin de faire naître cette nouvelle façon de communiquer avec le peuple : une écriture propre à la langue Coréenne. Car à cette époque la langue était retranscrite en caractères chinois compliqués et inaccessibles à ceux qui n’appartenaient pas à la classe des érudits (y compris les femmes aristocrates).
Outre ce point qui est primordial, j’ai adoré l’ambiance conspirationniste, les tensions politiques, les belles scènes de combat et les histoires personnelles de chaque personnage qui viennent étoffer la série.




 

6. HWARANG

Les HWARANG, un groupe de beaux éphèbes, sélectionnés minutieusement, pour représenter l’image de la nation. Un casting de choix !


Il y a fort longtemps, dans le royaume de Silla (l’un des 3 royaumes), un groupe de 6 jeunes hommes est formé afin de devenir les visages de la nation. Parmi eux se cache le futur roi.
Physiquement très attrayants, ils devront subir un entraînement intensif dans plusieurs disciplines telles que les arts militaires, culturels ou civiques.

CE QUE J’AI AIMÉ :

L’histoire n’est pas vraiment originale. Un prince qui cache son identité. La reine-mère qui tente de garder le trône en régence et avec, le pouvoir. Bof… C’est du déjà vu. Ce n’est pas ce qui porte le drama. Non. Ce qui fait tout l’intérêt, ce sont les personnages. Bien construits, ils ont tous une identité propre et l’interaction entre eux est juste divine ! Des dieux, oui, mais des dieux du rire. Sans vouloir spoiler, le match de foot est tordant. Car ici, on mêle ancien et contemporain. Et le mélange est étonnant. Par contre, le personnage principal féminin, Ah Ro, se montre légèrement agaçante. Ce n’est qu’un avis perso mais je la trouve « too much » quoiqu’elle fasse. À part cela, j’ai passé un excellent moment entourée par 6 formidables énergumènes.




 

Je clôture cette première partie en précisant encore que ces choix n’ont rien de sélectif. Ce ne sont pas tous mes dramas favoris. Ma liste comportera 20 titres variés comprenant du récent comme du vieux. Je me suis restreinte autant que possible pour que cette liste ne fasse pas 10 pieds de long. Cependant je préfère l’étaler sur deux parties pour ne pas trop fatiguer vos mirettes.

On se revoit donc très vite.

Sur ce, je vous abandonne aux bons soins de Netflix. Profitez bien, mes petites nouilles !

Ciao Ciao 

AUTOCOOK PRO, Mon cuisto à DOMICILE

Partout, on entend chanter les louanges du Thermomix. Vous savez, l’autocuiseur qui râpe, qui coupe, qui cuit et qui pèse… qui pèse… oui, surtout sur le porte-monnaie. Je dis ça mais j’aurais adoré l’essayer. Cependant plus de 1000€ pour l’engin, c’est un peu cher pour ma bourse.

Action, réaction ! Je me suis mise en quête d’une de ces machines qui facilitent le quotidien des grandes familles et des autres.

Le Cookeo de Moulinex est le petit chouchou du net si on en croit tous les avis, comparatifs, etc. Avec ses 150 recettes programmées et sa connectivité, pour moins de 200€, il a tout pour plaire.

Puis, j’ai déniché le monstre ! Celui qui allait trôner sur mon plan de travail, L’AUTOCOOK PRO de BOSCH et son livre de recettes.

Je l’ai acheté sur un coup de tête alors qu’il était proposé sur une vente privée. Je voulais quelque chose de simple, capable de rissoler et de mijoter de bons petits plats sans me casser la tête. Certains jour, ça m’angoisse de penser à ce que l’on va manger, de faire les courses adéquates et de rester des plombes devant une casserole.

L’AUTOCOOK PRO sera-t-il le compagnon de galère tant attendu ?!

Mystère et boule de gomme (Je ne vais pas spoiler de suite, voyons) !

Au déballage, tout y est. L’autocuiseur est parfait. Pas trop gros. Un peu lourd mais ce détail lui permet de rester stable. Et avec tous les accessoires inclus.


Côté technique, Nous avons :

  • Une durée de préchauffage réduite grâce à la cuisson à induction
  • Une cuisson 60% plus rapide grâce à la cuisson vapeur sous pression
  • Un grand panneau de contrôle tactile
  • Une cuve de 5 litres avec revêtement antiadhésif


Il est donc possible de :

  • Frire
  • Mijoter
  • Bouillir
  • Cuire à la vapeur grâce à son panier
  • Cuire sous vide
  • Réchauffer
  • Faire des yaourts
  • Faire des confitures

Dans le carton, j’ai pu découvrir un très joli livre de recettes alléchantes.
Avec lui, vous n’avez plus besoin du mode d’emploi grisâtre qui vous explique la mise en route ou les différents modes de cuisson. Tout est récapitulé dedans. C’est très intelligent de la part de Bosch d’avoir ajouté ces points cruciaux au livre de recettes.

En feuilletant ce manuel, je me suis délectée avec les yeux qui brillaient déjà de gourmandise mais également d’étonnement parce que je ne m’attendais pas à découvrir un panel aussi différent que vaste de recettes.

DE LA CONFITURE !
DES TORTILLAS…
DU GOULASH ET D’AUTRES RECETTES DU MONDE.

DU POULPE ET DES PATATES !!!!!!!
ET MÊME DE LA QUICHE ! ALLONS, DONC !
DES OEUFS À LA COQUE ? JE DEMANDE À VOIR !


Pour les recettes salées et les mijotés, je me sens déjà convaincue. Par contre, pour les desserts, c’est une autre histoire. 

SEMOULE ET RIZ AU LAIT… SANS TOUILLER… MOUI, OK.
DES GÂTEAUX CUITS EN CUVE ? DUR À CROIRE.

Assez de blabla, il est temps de tester Norbert (C’est le petit nom que je lui ai donné) !

Je commence par le dessert et je choisis des POMMES AU FOUR AU MIEL ET AUX NOIX. Rien que le nom met l’eau à la bouche.

Les pommes fourrées cuisent à la vapeur avec leur peau. 20 minutes après, j’ouvre le couvercle et, stupeur, il n’y a plus de pommes mais de la compote à la place. Ma première recette est une totale déception.

Cependant, le goût est excellent. La bouillie de pommes accompagne merveilleusement bien les boules de glace à la vanille que j’ai dans le congélateur.

Sans me démonter, je lance le risotto aux champignons. Il paraît qu’il est inratable. Nous verrons bien…
J’ajoute du blanc de poulet aux champignons et je remplace le thym par du persil.

Le résultat est TOP !

Le riz est moelleux et crémeux. Le goût de parmesan est prononcé. C’est vraiment bon et cuit à la perfection. Je n’en reviens pas.

MON RISOTTO AVEC L’AUTOCOOK PRO.

Avec mon dessert raté, je reste sur ma faim. J’opte pour le GÂTEAU DE CAROTTES À L’ANANAS ET AUX NOIX.
Je suis scrupuleusement la recette qui me semble un peu étrange… beaucoup de farine, de la carotte râpée, de l’ananas mixé…

Lorsque le signal sonore se fait entendre, le gâteau ne me semble pas cuit. Je relance la cuisson pour 15 minutes. Rien à faire.

AU MILIEU, ON VOIT QUE LA PÂTE MANQUE DE CUISSON.

Une fois démoulé et saupoudré de sucre glace, l’aspect est honorable. Il ne reste qu’à le goûter. Et là, nouvelle déception. Le gâteau aux carottes est bourratif, farineux et on sent chaque texture. C’est un peu désagréable en bouche.


En plat de résistance, je me prononce pour un CURRY THAÏ AU POULET. Facile à faire. Pas prise de tête. Et QU’EST-CE QUE C’EST BON !!!!!! Un délice !
Parfumé comme il faut grâce à la pâte de curry, au lait de coco et aux shiitake.

MON CURRY THAÏ AU POULET.

Le lendemain midi, j’ai envie d’un truc léger. Une petite SOUPE AUX POMMES DE TERRE ET AUX CHAMPIGNONS me paraît être une bonne idée. Il est écrit que la soupe doit être mixée et agrémentée de crème fraîche. Je préfère sauter ces deux passages. Je coupe les pommes de terre en petits dés de peur qu’elles ne cuisent pas.

12 minutes après le début de la cuisson à la vapeur, j’ai ma soupe prête à être savourée et en effet, elle est extrêmement bonne. Je suis bluffée. Simple et délicieuse. Les patates sont si fondantes que c’en est hallucinant.

MA SOUPE AUX POMMES DE TERRE ET AUX CHAMPIGNONS.

Bien embêtée de camper sur des échecs côté dessert, je me rabats sur ZE dessert : le GÂTEAU AU CHOCOLAT.

Si celui-ci ne fonctionne pas, j’abandonne les desserts faits par Norbert (mon autocook).

MON GÂTEAU AU CHOCOLAT ET SON GLAÇAGE.

ENFIN !

Enfin, un dessert potable. Oui, je dis potable parce que même s’il est bon, il n’égale pas un moelleux ou un simple gâteau cuit traditionnellement dans un four.

Heureusement que la ganache du glaçage vient apporter un peu de douceur parce que la texture du biscuit reste assez spongieuse. Cependant avec une boisson chaude, on lui fait sa petite affaire sans rechigner.

CONCLUSION

Elle est simplissime : Cet AUTOCOOK PRO, je l’ai adopté. Je n’utilise quasiment plus que lui. Même pour frire des côtelettes ou des escalopes.
Grâce à l’APPLICATION (qui reprend les recettes du livre + de nouvelles), on peut facilement créer une liste de courses à l’avance et ainsi prévoir les menus de la semaine.
Il y a assez de recettes pour ne pas se lasser tout de suite. Et comme l’a souligné ma soeur (elle est futée la p’tite), cet objet convient à tous ceux pour qui cuisine rime avec aspirine… ou assassine… ou famine… bref, à tous ceux qui n’aime pas ou ne savent pas cuisiner.

Vous suivez les instructions, vous ajoutez les ingrédients, vous fermez le couvercle et c’est tout. L’autocook bosse pour vous. C’est presque magique.

LES POINTS FORTS

  • L’autocook Pro cuit vite et bien.
  • Est d’une aide précieuse pour les gens pressés ou pas très doués en cuisine.
  • Adapté pour une famille de 4 à 5 personnes.
  • Début de cuisson programmable à l’avance. Vous choisissez l’heure, il cuisine.
  • Les aliments n’attachent pas, ne brûlent pas.
  • Ça ne saute pas partout. Adieu la cuisinière à récurer.
  • Beaucoup moins de vaisselle à laver grâce à lui.
  • La cuve et les accessoires vont au lave-vaisselle .
  • Prend moins de place que prévu. Vous pouvez le ranger dans un placard.
  • Transportable
  • ​​​​​​​Prix en baisse
  • ​​​​​​​Il est génial


LES POINTS FAIBLES

  • Pas toujours évident à utiliser, il faut un temps d’adaptation assez long avant que vous ne puissiez vous lancer dans vos propres recettes.
  • L’autocook n’est pas connecté.
  • Les recettes ne sont pas programmées dedans.
  • Elles sont parfois cafouillis. (Si vous possédez un Autoccok Pro, lisez bien les instructions à l’avance. Les temps de cuisson varient entre l’autocook normal et le pro. Sauf que vous n’êtes prévenus qu’au paragraphe suivant, une fois que vous avez lancé le programme.)
  • Plus de recettes sur l’appli serait un atout.
  • Moyen pour les gâteaux
  • Nécessite un autre type de matériel à côté, genre hachoir ou mixeur.

Le CHEVAL de Saint-NICOLAS

SYNOPSIS

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Winky Wong est une petite Chinoise de 6 ans qui débarque aux Pays-Bas. Elle passe ses premiers mois à aider ses parents dans le restaurant familial.

Puis, arrive le moment de reprendre l’école pour Winky et tous les autres petits Hollandais.

Les difficultés commencent alors pour la petite fille qui ne comprend ni la langue ni les coutumes de ce pays. Et pour couronner le tout, ses camarades ne sont pas tendres avec elle.

Puis un matin, elle apprend l’existence de Saint-Nicolas ; un drôle de bonhomme qui apporte des surprises aux enfants sages.

Crédule, elle va placer tous ses espoirs en ce bienfaiteur et va demander le plus beau des cadeaux: Un cheval.

Le vieil homme à la longue barbe blanche sera-t-il capable d’exaucer ce souhait si cher à la fillette ? Rien n’est moins sûr…
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TRAILER

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INFOS

Titre original : Het Paard van Sinterklaas

Réalisation : Mischa Kamp

Scénario : Tamara Bos, d’après son propre roman

Sociétés de production : Bos Bros. Film & TV Productions et MMG Film & TV Production

Pays d’origine : Drapeau de la Belgique Belgique, Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas

Genre : Comédie dramatique

Durée : 95 minutes

Dates de sortie : Drapeau de la France France – 6 décembre 2006

DVD : Oui

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CASTING

Ebbie Tam : Winky Wong

Aaron Wan : Monsieur Wong

Hanyi Han : Madame Wong

Betty Schuurman : Tante Cor

Jan Decleir : Oncle Siem

Mamoun Elyounoussi : Samir

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MON AVIS

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Si Noël n’est pas encore là, il n’est plus très loin. D’ailleurs, les spams et les prospectus n’oublient pas de nous rappeler qu’il arrive à grands pas. Alors, moi aussi, j’ai eu envie de participer à cet élan en vous parlant d’un film plutôt simpliste (et je ne le dis pas de façon péjorative) qui nous conte une légende d’aujourd’hui.

Même si je ne ferai pas un très long discours sur cette production, je dois avouer que je me suis laissée conquérir, portée par le jeu d’acteur ET le personnage de la jeune Ebbie Tam (Winky Wong).

Déterminée, infaillible et infatigable, la petite fille saute par dessus tous les obstacles jusqu’au moment où elle croit voir son désir se concrétiser. Celui d’adopter un cheval.

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Mais ce qui m’a plu avant toute autre chose, ce n’est pas la jolie histoire autour de ce cheval tant voulu. Non. C’est plutôt que ce film a eu le don de me replonger dans mes souvenirs d’enfance car il traite d’un sujet bien plus complexe : l’immigration et l’intégration.

Et si je pousse plus loin encore ma réflexion, je dirais qu’il dépeint, plus précisément, les sentiments d’un enfant face à l’immigration de ses parents. Celle qu’il n’a pas choisi.

Je me rappelle de l’année où un garçon est arrivé soudainement dans notre classe. Il venait d’Italie et ne parlait pas un mot français. Je m’en souviens d’autant plus que cette même année, moi aussi j’avais intégré cette école suite à un déménagement. Quelque part, je m’identifiais à ce garçon même si je le plaignais silencieusement. Au fond, je le trouvais bien courageux.

J’ai été replongée dans cette période lointaine de ma vie par Winky.
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Elle atterrit en Hollande, tenant fermement la main de sa maman. Elle est heureuse de retrouver son papa qui est déjà installé depuis longtemps et gère seul son restaurant asiatique.

Son unique employé, Samir, est un jeune Maghrébin amoureux fou de la voisine de Winky. Le couple d’ados se cache souvent dans la réserve de Mr Wong pour échanger de fougueux baisers, bien à l’abris des yeux du père de la jeune femme Hollandaise, elle aussi vibrante d’émois pour Samir.
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Lorsque la fillette doit prendre le chemin de l’école, habillée de vêtements Chinois, les choses ne sont pas faciles pour elle. Bien qu’elle apprenne vite, ses actions ne sont pas toujours perçues de façon correcte. Ceci a tendance à attrister la fillette qui se renferme un peu.

Puis un jour, elle rencontre un poney et l’animal devient son meilleur ami. Elle lui parle. Elle lui apporte des carottes qu’elle chipe au restaurant. Elle le coiffe.

Mais le poney, vieux et malade, vient à mourir et la désolation de Winky s’agrandit.

Saint Nicolas apparaît alors dans sa vie. Et encore une fois, les différences de cultures resurgissent et feront tilt chez tous les enfants d’immigrés (comme moi).


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Mr et Mme Wong n’ont que faire de ces balivernes et de ce folklore local. Saint Nicolas n’a jamais mis les pieds en Chine alors pourquoi encourager la petite fille?

Saint Nicolas c’est le problème des parents Hollandais.

Mais Winky ne l’entend pas de cette oreille. Elle vit en Hollande et elle a été sage et obéissante. Tout ce qu’elle veut c’est un cheval alors elle est convaincue que le vieil homme l’aidera…
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Les images semblent vieillottes ou intemporelles. Bien que les modes vont et viennent, il est impossible de dater cette histoire. Le film a été tourné en 2005 mais on pourrait très bien supposer que la trame se déroule au début des années 90, ou même avant.
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La situation de la petite fille retentit dans le coeur de tous les enfants qui ont débarqué, un beau jour, en terre étrangère; et de ceux qui ont été les premiers nés de parents immigrés.

Au final, je trouve ingénieux le fait de ne pas avoir figé le temps sur une date ou une époque. On s’identifie plus rapidement.

Vos enfants, puisque ce film est pour eux, apprécieront Winky (surtout les petites filles) et ne manqueront pas de vous demander d’énoncer toutes les différences entre Saint Nicolas et le Père-Noël.

Parce que, disons le franchement, c’est bien la chose qui les perturbera le plus. À moins que ce ne soit le Père Fouettard… et ils auront peut-être bien raison. Un peu étrange ce Père Fouettard ! (Je comprends qu’il fasse polémique)
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LE FILM (le lien ne durera peut-être pas éternellement)

Les (G) I-DLE clament leur besoin de liberté avec HANN

(G) I-DLE est un girls band tout frais sorti de l’industrie de la pop Coréenne. Elles débutent en mai 2018 après avoir dévoilé chaque membre au compte goutte.

La particularité de ce groupe c’est que les 6 demoiselles viennent de plusieurs pays asiatiques différents (Corée, Thaïlande, Chine et Taïwan) mais également d’univers et de maisons de production variés.

Avec un mini-album (I AM) et seulement 2 singles à leur actif, ces donzelles, qui affirment se démarquer des autres groupes féminins, ont déjà raflé quelques prix et remporté plusieurs trophées lors d’émissions de variété.

Leur singularité, elles l’affichent ouvertement via leur nom. Le G qui ne se prononce pas signifie GIRL. Le I est celui d’INDIVIDUALITÉ. Et le DLE sonne comme DEUL en coréen et qui marque le pluriel. Autrement dit : Plusieurs personnalités bien distinctes. Notez que ADEUL en coréen veut dire ENFANT dans le sens « enfant de » ou bien dans le sens général du terme (ex : Coucou, les enfants). En anglais, par contre on entendra « idol ».

Aujourd’hui, je voudrais partager avec vous leur second single qui s’intitule HANN ou ALONE en anglais.

Cette chanson, complètement addictive, nous parle des faux sentiments lorsque l’on confond amour et désir. Meurtries et trompées, les filles réclament l’heureuse solitude de leurs jours passés.

Telles des déesses de l’Olympe, elles ondulent au son de la musique. Soyeon, la rappeuse du groupe, dégage un charisme presque animal, apportant un côté très sexy à la vidéo du single.

La chorégraphie est envoûtante. Les couleurs vivaces nous plongent dans un esthétisme indéniable faisant tantôt paraître les (G) I-DLE comme de fantasques sorcières et tantôt comme des héroïnes d’un conte des mille et une nuits.

Persistant, le sifflement en début de morceau vient faire écho au refrain. Il reste en tête et vous ne l’oublierez pas. Vous êtes prévenus !

Le style oscille entre dance electro et douce mélodie ponctuée de rap, le tout enveloppé de sonorités légèrement orientales.
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Ces nénettes ont réussi à me séduire, moi, une femme.

Je pense qu’elles ont raison ! En effet, elles sont différentes. D’un geste sensuel de la main, elles ont accaparé mon attention; de leurs voix à l’unisson, c’est mon oreille qu’elles ont conquis.

Ce n’était plus arrivé depuis 2NE1.

Mesdames, je vous salue bien bas dans une gracieuse révérence… 

LES DEUX GRENOUILLES À GRANDE BOUCHE les plus casse-pieds de la création !

Pour grimper dans l’arche de Noé, la condition sine qua non et carrément  obligatoire, c’est d’être deux de la même espèce. Hyper connu ! Pas un de moins, pas un de plus.
Sauf que ce pauvre vieillard de Noé a dû se faire moult noeuds à la barbe durant la rude traversée. Et pourquoi ? Simple.
À l’entrée, le physio a laissé passer les DEUX GRENOUILLES À GRANDE BOUCHE !

Horreur ! Malheur !

C’est le déluge ! Il pleut et ça n’en finit plus. On construit un grand et beau bateau.

On le met à l’eau et puis on s’installe. On se serre tant que l’on peut. On se supporte. On s’accepte. Il y a de tout. Des beaux et des moins beaux. Des forts et des moins forts. Des bizarres et des moins bizarres. Tout le monde est là.

MÊME LES DEUX GRENOUILLES À GRANDE BOUCHE !

Mais qui les a invitées ?!

Ces deux coquines chantent à tue-tête en braillant des comptines de notre enfance. Faisant fi du vent et des orages, elles s’amusent à faire de mauvaises blagues avant de ricaner de toute leur grande bouche. Puis, elles rechantent en choeur et surtout de travers.

S’il pleut, c’est certainement de leur faute !

Ohé Ohé MATELOOOOOOOOOOOT !
MATELOT NAVIGUE SUR LES FLOOOOOOOOOOOTS…

Les autres sont à bout ! Il pleut encore et toujours. Et la terre ? La terre n’apparaît pas. On se dévisage. On se guette. On divague.

Et les deux grenouilles qui ne savent pas s’arrêter… Une autre blague. Puis deux. Puis trois !

MAIS QU’ON LES BALANCE PAR-DESSUS BORD !

N’y a-t’il personne pour leur clouer le bec ? Y’a-t’il une bonne âme pour leur rapetisser la bouche ? Faîtes donc quelque chose !

Cette histoire, éditée chez DIDIER JEUNESSE, sortie de l’imagination de PIERRE DELYE (qui adore faire des blagues lui aussi) et sublimement illustrée par CÉCILE HUDRISIER, est un ravissement pour l’enfant qui l’écoute mais également pour la personne qui la lit.

C’est drôle, c’est cocasse et on prend un malin plaisir à chanter le plus faux possible les bouts de comptines présentes dans le livre.

On est une grenouille à grande bouche ou on ne l’est pas!

J’adore ce conte aux airs de vieille légende raconté malicieusement et sans vergogne.


Vous êtes convaincus ?

Hé bien, courez vous l’offrir. Vous le trouverez un peu partout moyennant la somme de 12 ou 13€. Les enfants seront fous de ce bouquin si vous y mettez un peu le ton.
C’est garanti.


Mon appréciation ?

SUPER !

MA MÉMOIRE ASSASSINE de KIM YOUNG HA

Saleté de maladie ! Alzheimer s’est mise à grignoter la mémoire de ce pauvre vieillard de 72 ans. Armé de son magnétophone, Kim Byeong Su tente par tous les moyens de retenir son quotidien qui fuit lentement.

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Est-ce qu’il a bien pris ses médicaments ? A-t-il mangé ? Eun Hee, où est sa fille Eun Hee ? Depuis qu’elle a rencontré ce crétin de Pak Ju Tae, elle découche de plus en plus souvent.

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Et Pak Ju Tae… Comment dire à Eun Hee que cet homme est un tueur ? Comment lui expliquer qu’il a vu la bête dans son regard ? Cette bête assoiffée de sang, il ne la connaît que trop bien car elle vit aussi en lui.

Son premier crime il l’a commis à 15 ans alors que la Corée du Sud survivait à peine à sa guerre fratricide. Depuis il ne compte plus ses victimes. À une époque où les affaires classées s’empilaient par manque de preuves, Kim Byeong Su s’est épanoui dans son art morbide en enterrant hommes, femmes et enfants.

À 44 ans, un accident le force à prendre sa retraite. Il vit alors paisiblement aux côtés de sa fille jusqu’à l’annonce de sa maladie. Malgré tout, son passé reste bien vivace. Il s’y accroche de tout son être comme pour se prouver sa propre existence.

Mais ce Pak Ju Tae… Il doit l’éliminer ! Depuis quelques temps, un tueur en série sévit dans le voisinage. C’est forcément ce monstre de Pak. Et Eun Hee qui s’est entichée de lui. Le moins que l’on puisse dire c’est qu’elle est née avec un destin particulier ! Mais il ne la laissera pas mourir. Il arrêtera Pak avant qu’il ne fasse du mal à sa fille. Il a encore de la ressource. Il peut tuer Pak. Il le fera…

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MA MÉMOIRE ASSASSINE est une oeuvre de KIM YOUNG HA parue en 2015. J’ai acheté ce bouquin, un beau jour, en me baladant sur Paris avec ma soeur. Je cherchais de la littérature Coréenne car je ne connais que peu d’auteurs et la couverture a attiré mon regard. Puis, j’ai lu le résumé qui m’a surprise.

Une histoire de vieux tueur forcé de reprendre du service alors qu’il est atteint de la maladie d’Alzheimer, c’est un sujet plutôt original.

Curieuse, je l’ai embarqué à la maison et il est d’abord resté sur ma pile de « choses à lire ».

Lorsque je me suis décidée à attaquer ce petit roman, j’ai eu un choc. J’étais là… debout sur mon quai de RER et il m’était impossible de détourner les yeux de ma lecture. Le monde autour n’existait plus. J’étais happée dans celui de Kim Byeong Su, ce septagénaire féru de philosophie et de poésie mortifère, qui m’expliquait le plaisir de tuer, le dépassement de soi à chaque nouvelle victime. Puis un diagnostique tombe. Tout s’écroule au ralenti jusqu’à disparaître pour toujours.
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On est alors relié à l’homme et à sa lente déchéance. Ce qu’il ressent, nous le vivons. KIM YOUNG HA a cette façon d’écrire ultra pertinente et dynamique qui fait que le bouquin se transforme en un film projeté directement dans la tête du lecteur. Les scènes s’échappent du cerveau du protagoniste pour venir se figer dans le vôtre. C’est extraordinaire !

Je suis de suite tombée amoureuse de cet auteur. Rapidement, je me suis procurée d’autres oeuvres. J’espère vous en parler prochainement.

Son style, bien cadencé, est emprunt d’un humour noir auquel je succombe littéralement.

Lorsque le doyen nous raconte les bizarreries quotidiennes auxquelles il doit faire face, toutes ces anecdotes qu’il subit sans les comprendre, ces lieux qu’il ne reconnaît pas, ces spectres de souvenirs qui s’envolent en fumée, il nous les narre avec sarcasme et ironie et c’est presque jouissif.

On a honte mais on ne peut détourner le regard et la lecture se poursuit, dévorante.

Arrive le moment où tout bascule… On comprend enfin. L’auteur nous a baladés tout au long des pages. C’est énorme !

Alors que l’on se concentre sur l’autre assassin, alors que l’on souhaite sauver Eun Hee, alors que l’on encourage Kim Byeong Su a tuer – LA CRUELLE VÉRITÉ !

On se sent comme ce vieux pépé malade : Dupé par les événements, par l’inconnu. Tous les certitudes deviennent des incertitudes.
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C’est magistral !
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LA MÉMOIRE ASSASSINE ou MEMOIR OF A MURDERER

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En 2017, un film voit le jour sous la direction de WON SHIN YUN (The Suspect, Seven Days). Je ne l’ai pas encore regardé mais c’est en projet. Si le coeur vous en dit, je vous invite à chercher le trailer disponible sur Youtube. Je ne le posterai pas ici pour ne pas gâcher le plaisir de la lecture à ceux qui préféreraient opter pour le livre. D’après les quelques images, je devine un film d’action bien tourné mais je ne suis pas certaine qu’il apporte le même impact que sa version papier. À vous de choisir !

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OH… Avant que je n’oublie…
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UNE TRÈS BONNE


LECTURE À TOUS !
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[Petit Edit : J’ai vu le film et c’est… une grand déception. Je n’ai pas du tout aimé. À vous de me dire ce que vous en avez pensé.]